Les 3 facteurs clés de succès pour une communication efficace : la stratégie, les outils et les prestataires

Les 3 facteurs clés de succès pour une communication efficace : la stratégie, les outils et les prestataires

Vous démarrez votre activité d’entrepreneur, vous êtes artisan ou commerçant, consultant, vous êtes une startup, ou bien un chef d’entreprise et vous lancez votre nouveau produit pour vous diversifier… dans tous les cas vous savez que la communication est essentielle pour vous faire connaître, gagner en notoriété et évidemment vendre. Mais y a-t-il des étapes à suivre ? Par où commencer ? Et combien ça va me coûter ? À qui faire appel ?

1) Avoir la bonne stratégie

Une bonne préparation, c’est 90% de la réussite.

Une stratégie de communication, pourquoi faire ?

Le mot « stratégie » vous fait peur ? Je vous rassure à moi aussi ! 🙂 On a l’impression que comme dans les grands groupes dans lesquels on a parfois travaillé avant, il faut établir un plan sur 10 ans avec des chiffres, des plannings…  Alors je préfère parler de « fil conducteur ».

Définir correctement votre fil conducteur va vous permettre de :

  • Monter un plan d’action
  • Savoir quels outils construire
  • Pouvoir briefer correctement votre prestataire
  • D’avoir une vision plus long terme
  • De rester cohérent
  • De ne pas fonctionner qu’à l’intuition
  • Ne pas perdre du temps et de l’argent
  • De monter et conduire des équipes

Votre mission, vos valeurs, votre vision

Commencez par prendre une feuille blanche et demandez vous à quoi sert votre entreprise.

Il n’est pas ici question de ce que vous avez à vendre, mais plutôt de pourquoi vous avez créé votre entreprise, quelles sont vos motivations profondes, qu’est ce qui vous pousse à avancer chaque jour…

Ce « pourquoi », c’est votre mission. Et la mission, c’est ce en quoi vous croyez, et donc ce que croient également vos clients. N’oubliez jamais que personne n’achète ce que vous faites mais pourquoi vous le faites. Complétez la mission par vos valeurs, celles qui guident vos choix. Choisissez en 3 ou 4, mais qui sont parlantes et qui vont en quelque sorte donner du sens à vos actions. Enfin, la vision est le moyen de vous projeter dans l’avenir. N’oubliez pas que vos outils de communication vont évoluer avec votre activité, alors autant prévoir dès maintenant leur évolution, vous ferez des économies ! Par exemple si votre site va être amené à devenir une boutique en ligne, ou si vous allez vendre à l’export, informez-en votre prestataire ! Il vous aidera à trouver la bonne solution.

Vous voulez en savoir plus et mieux comprendre le concept de mission ? Voici la vidéo qu’il vous faut :

Mettez toujours vos clients au coeur de votre entreprise

Et c’est sans doute ce qu’il y a de plus difficile pour la plus part des entrepreneurs ! Ne plus parler de soi et de ses produits mais des bénéfices que vous apportez à vos clients.

Votre site web n’est pas le centre de votre univers. Votre page Facebook n’est pas le centre de votre univers. Votre application mobile n’est pas le centre de votre univers. Le client est le centre de votre univers.

Quelques conseils :

  • Pensez toujours à parler de votre client de ses problématiques plus que de votre offre.
  • N’oubliez pas que la communication est un dialogue !
  • Utilisez des mots forts qui appellent à son vécu, ses sentiments, ses sensations, ses sens, son imaginaire…
  • Faites lui vivre une expérience et racontez lui une histoire
  • Suivez son parcours et engagez-le
  • Valorisez-le et quand c’est possible personnalisez vos messages.
  • Soyez visuel

Les règles d’or de la com

Vous avez identifié votre mission ? Vous savez désormais quels sont vos bénéfices client et vous avez commencé à rédiger vos messages et votre pitch ?

Bravo ! Pour compléter, je vais vous donner 4 règles d’or que vous allez désormais respecter quoi qu’il arrive :

1- Soyez cohérent

Je ne le répèterais jamais assez… Oui en tant qu’entrepreneur on aime s’éparpiller, saisir le business quand il arrive… mais n’oubliez pas de toujours suivre votre fil conducteur !

2- Soyez simple

Mettez-vous à la place de vos clients… Ils ne comprennent pas toujours votre jargon technique, et ils ont besoin d’aller rapidement à l’essentiel. Parfois le plus compliqué c’est justement de faire simple 😉

3- Usez de la répétition

Vous n’êtes surement pas « Carglass » (mais si vous l’êtes surtout contactez-moi), mais vous devez néanmoins répéter le même message partout et tout le temps. Pourquoi ? Déjà parce que vous êtes cohérents, ensuite parce qu’à force de répéter, on va moins facilement vous oublier.

4- Soyez visible

Élémentaire mon cher Watson. Et pourtant… vous vous êtes sûrement déjà retrouvé à poser votre carte de visite Vistaprint blanche au milieu de dizaine de carte de visite Vistaprint blanches. Alors démarquez-vous en étant plus créatif et en osant sortir des sentiers battus.

Préparez votre moodboard

Un moodboard kézako ? C’est une planche d’inspiration graphique qui va vous aider, et aider votre prestataire à mieux cerner l’image que vous aimeriez donner à votre entreprise.

Cherchez des visuels qui vous inspirent. Pas forcément dans le même secteur d’activité, mais ça peut être une couleur, un motif, un dessin, une photo, une ambiance, une typographie. L’essentiel est de vous dire « là je me reconnais ». Rassemblez touts les éléments sur une seule planche et vous avez votre moodboard.

Pinterest est très bon outil pour créer votre moodboard.

Osez vous différencier

Dernière recommandation, n’ayez pas peur d’avoir un parti pris fort. Vous ne plairez sans doute pas à tout le monde mais ce n’est pas l’objectif ! Plus vous allez vous construire une image et un message fort et différenciant, et plus vous allez vous démarquer.

2) Définir les bons outils

Si la marque ne façonne pas ses outils, les outils la façonneront.

Les outils de communication à votre disposition

Le choix est large ! Et pour faire votre choix, vous devez identifier quels sont les points de contact idéaux pour toucher votre cible. Où est-elle ? Quelles sont ses habitudes ? Il n’est pas toujours utile d’être présent partout… mieux vaut avoir peu de canaux mais bien les travailler. Un outil doit aussi être un appel à l’action. Établissez le parcours de votre client, prenez-lui la main, et amenez le petit à petit à rentrer en contact avec vous. Par exemple, si vous vendez des formations, peut être va-t-il vous connaitre via les réseaux sociaux, incitez-le alors à cliquer sur votre dernier article de blog, puis proposez lui de télécharger du contenu gratuitement et récupérez son adresse email. Mettez en place un mailing pour l’informer de vos promos, nouveauté, le valoriser, augmenter votre capital sympathie et incitez le à acheter votre contenu payant 🙂

Les questions à se poser

Avant de choisir les outils vous allez devoir créer, demandez-vous :

  • Quel parcours allez-vous faire suivre à votre prospect jusqu’à l’acte d’achat ?
  • Qui est votre cible et où est-elle ?
  • Avez quels outils vous sentez-vous à l’aise ?

Les étapes à suivre

Pour vous aider, voici 4 étapes :

1) Contenu

  • message
  • mots-clés
  • histoire
  • valeur ajoutée
  • couleurs
  • images
  • photos
  • vidéos

2) Outils de base

  • logo
  • charte graphique
  • carte de visite
  • signature mail

3) Présence web

  • site web
  • réseaux sociaux

4) Supports print et médias

  • plaquette
  • dépliant
  • PLV

Dans la plupart des cas, vous allez avoir besoin de votre site web avant vos outils print simplement parce que vous allez communiquer l’adresse de votre site sur vos supports imprimés. Mais selon votre activité, il est possible d’inverser l’étape 3 et l’étape 4, ou de les paralléliser.

Néanmoins ce qui est primordial, c’est que pour réaliser l’étape 3 et l’étape 4 n’importe quel prestataire va vous demander votre contenu (aussi bien texte que visuel) et votre logo / charte graphique (la COHÉRENCE vous dis je !). Donc avant de vous lancer dans la fabrication de vos outils préparez vos contenus !

Planifiez votre communication

Souvent une étape difficile pour l’entrepreneur ou le créateur. Et pourtant cela vous permet d’avoir de la rigueur, de vous organiser, d’avoir de la régularité, et de faire rentrer votre communication dans une routine. Si vous n’êtes pas un adepte du retro planning, commencez simplement par un premier outil. Par exemple tous les mois vous écrivez un article de blog, tous les lundis vous pouvez programmer 3 posts sur Facebook, envoyer un mailing tous les derniers mardis du mois, lancer un événement tous les 2 mois… soyez réaliste par rapport au temps que vous avez et surtout soyez persévérant ! N’oubliez pas que la communication est un ensemble de cycles. Alors ne vous découragez pas et faites le bilan de vos actions au bout de 6 mois par exemple, et choisissez de continuer, d’arrêter et d’améliorer l’outil.

Peut être avez-vous des dates clés ? Une saisonnalité ? Un temps fort ? Intensifiez votre communication à ce moment là en la préparant en amont !

Mesurez et analysez

Pour en tirer les bonnes conclusions ! Qu’est ce que chaque action m’a apporté? De la notoriété, des prospects, des ventes, des demandes…. Et même si ce n’est pas à la hauteur de vos objectifs tout n’est pas bon à jeter… il suffit peut être de les améliorer. Une petite étincelle peut devenir une belle source de chaleur pour votre activité.

Vous avez pensé à faire de la publicité sur Facebook ?
Vous avez regardé les recherches utilisées pour vous trouver sur Facebook avec Search Console ?
Quel est votre position sur Google par rapport aux mots-clés qui vous intéressent ?
Combien de visites avez-vous eu sur le site, et quel est le parcours de vos visiteurs ?
Avez-vous distribué vos plaquettes, avez de bons retours dessus ?

Si vous manquez de temps, ou que vous sentez qu’un outil peut gagner à être vraiment amélioré et mieux conçu alors pensez à sous-traiter à des professionnels.

Restez cohérent… et patient !

Je vous félicite ! Surtout n’oubliez pas d’être régulier, de répondre aux personnes qui interagissent avec vous, encouragez le passage à l’action… Et évidemment soyez toujours COHÉRENT ! Avant chaque action, reprenez votre fil conducteur et demandez-vous si vous êtes cohérent.

Rome ne s’est pas fait en un jour ! Même si vous faites appel à des prestataires, vous n’aurez pas votre logo, votre site et votre plaquette en une semaine… soyez conscient des délais !

3) Trouver les bons prestataires

On peut rassembler des bons joueurs, le plus dur, c’est de les faire jouer ensemble.

À qui vous adresser ?

Vous avez bien suivi l’ensemble des étapes ? Alors normalement vous avez votre fil conducteur, votre moodboard (ou votre logo et charte graphique si elle est déjà créée), une bonne idée des outils que vous devez mettre en place par rapport à des points de contact avec votre cible, et des contenus écrits et visuels. Maintenant vous vous demandez : « comment faire concrètement ? »

Je vous dirais que vous avez 3 solutions :

Vous-même ou un ami « qui s’y connait »

On ne va pas se mentir ça coûte moins cher ! Ce sera sans doute long et fastidieux, le résultat ne sera pas toujours à la hauteur de ce que vous aimeriez, mais je ne suis pas forcément contre au lancement de votre activité. En plus il est possible de se former ou d’avoir de l’assistance, et des plateformes permettent de créer plutôt de manière intuitive son logo ou son site. Comme Wix par exemple. Attention néanmoins cela reste bien souvent une solution provisoire et tout dépend également de votre activité. Par exemple un site fait sur Wix ne sera pas transférable sur WordPress, un logo a besoin d’être vectoriel pour être utilisé dans toutes les tailles, tec.

Et si vous vous lancez dans une activité en e-commerce, vous aurez d’autres exigences que si vous êtes consultant.

Le + : Le prix
Le – : Un résultat incertain

Un ou des freelance(s)

Vous trouverez facilement des indépendants de différents corps de métier dans la com’. C’est un peu comme faire appel à plusieurs artisans pour construire sa maison. Et il existe un peu de tout à tous les prix… Mais ce sera à vous de sourcer les bons freelances et surtout de les faire travailler ensemble. Il faut savoir qu’il y a beaucoup de métiers différents dans la com’ et personne ne maitrise l’ensemble des compétences (contrairement à ce que certains d’entre eux prétendent). Et c’est à vous de les guider, un freelance n’est pas là pour vous conseiller sur votre stratégie, il exécute seulement un brief, à vous d’être précis et clair !

Voici les métiers des freelances auxquels vous aurez affaire :

  • Le graphiste / illustrateur : Il pourra réaliser votre logo, charte graphique, plaquette, ou autres documents. Demandez-lui son portfolio pour connaitre son style graphique.
  • Le webdesigner : concepteur du votre site internet, il va s’occuper de l’aspect ergonomique et graphique de votre site. Il connait bien les contraintes du web. Demandez lui quels outils il utilise et maitrise, wordpress, prestashop ou autre…
  • Le spécialiste SEO/SEA : il va s’occuper du référencement de votre site internet. Il vient souvent en support du webdesigner, pour remplir les balises et méta description, faire une étude de mots clés… et pouvoir optimiser votre site pour augmenter son positionnement sur Google.
  • Le rédacteur : il va construire les textes (en fonction des indications du spécialiste SEO pour votre site) et rédiger des articles de blog (idéal pour le référencement). Il peut aussi s’occuper de votre mailing notamment s’il a des compétences en copywriting.
  • Le community manager : il gère vos réseaux sociaux. Il doit publier des posts créatifs et surtout vecteurs de trafic et de viralité pour vos pages. Un super atout pour votre notoriété !
  • Le développeur : plutôt technique, il est recommandé pour les projets web sur mesure.
  • Le photographe/vidéaste/motion designer : ils vont apporter du contenu visuel de qualité pour votre site. Soit par de la photo, ou de la vidéo ou par de l’animation.

Le + : l’expertise poussée de chaque freelance
Le – : multiplication des prestataires

Une agence de com

Vous avez besoin de conseils ? D’être accompagné dans la com’ de votre marque ? Et vous voulez avoir un seul interlocuteur sans multiplier les prestataires ? Alors c’est une agence qu’il vous faut. Généralement l’agence c’est un chargé de clientèle qui va répondre à vos questions et s’assurer des délais, et des équipes de graphistes, webdesigners, rédacteurs… pour réaliser vos outils de com’. En bref l’agence va vous permettre d’avoir tout ce dont vous avez besoin en un seul prestataire. Ce qui simplifie nettement la vie surtout quand on manque de temps, qu’on n’est pas forcément créatif et qu’on veut être certain que la cohérence de notre communication va être assurée. Certaines agences sont spécialisées, alors regardez bien leur site et leur portfolio.

Le + : l’accompagnement et le conseil
Le – : l’opacité des prix et des véritables compétences en interne

L’ingrédient magique pour une communication cohérente

Si vous voulez travailler avec des freelances mais que vous avez besoin de conseil et d’une personne pour coordonner votre communication : faites appel à un chef de projet. Généralement plutôt expert stratégique, il va à la fois vous aider dans votre plan d’action marketing mais aussi vous aider sur la réalisation de vos outils de com’. Véritable partenaire sur le long terme il sera votre service marketing externalisé !

Rédigez votre brief

Très concrètement, maintenant que vous avez choisi de faire appel à des freelances ou une agence, vous allez devoir leur envoyer un brief pour avoir un devis. Le brief est généralement envoyé par mail et il est un micro cahier des charges.

Voici ce qu’on doit trouver dans le brief :

  • Vos problématiques (ex : je veux fidéliser ma clientèle, ou je dois prospecter, je lance mon entreprise, je veux développer mon activité sur internet, je veux être plus visible, etc
  • La mission de votre entreprise, vos valeurs et votre vision
  • Votre offre
  • Votre cible
  • Votre positionnement marketing (quelle position occupe mon produit ou ma marque dans l’esprit du consommateur). Ex : haut de gamme, technique, ludique, gourmand, pro, sain…
  • Vos messages clés / contenus (ou du moins précisez ce que vous avez et ce que vous n’avez pas)
  • Une idée de délai et de budget
  • Un moodboard (si pas encore de charte graphique) ou des liens vers des sites internet que vous aimez
  • Votre charte graphique
  • Un cahier des charges technique pour votre site (vitrine ou non, nombre de pages, spécificité technique…)

Attention au choix des mots ! Une image « pro » ne veut peut être pas dire la même chose pour vous et votre graphiste… Soyez le plus précis possible dans le choix de vos mots. Et je conseille toujours d’illustrer vos propos par des visuels pris sur Pinterest ou Google Images, ou d’envoyer des exemples de marque en précisant ce que vous aimez et ce que vous n’aimez pas.

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Pour résumer...

Avoir la bonne stratégie

  • Posez-vous les bonnes questions
  • Définissez votre mission, vos valeurs et votre vision
  • Trouvez le fil conducteur et le bon message
  • Ayez une offre claire correspondant aux attentes de votre marché

Définir les bons outils

  • Définissez votre plan d’action
  • Budgétisez-le et planifiez-le
  • Trouvez les points de contact où se trouve votre cible
  • Trouvez les outils qui amènent votre cible à l’acte d’achat

Trouver les bons prestataires

De quelles expertises avez-vous besoin ?
Il est important de connaître votre besoin, vos propres connaissances et la spécialité du prestataire. Parce qu’un créateur de site web n’est pas forcément référenceur, ou graphiste ! Un brief précis avec du contenu est primordial.

Dernière astuces de com’

  • Nous vivons dans un monde d’image plutôt exigeant, alors misez sur le visuel !
  • Impossible de prévoir un budget de 0€ en communication… Vous aurez au moins des frais de nom de domaine et d’hébergement de votre site !
  • Prévoyez un budget d’environs 3500€ HT pour un premier pack site vitrine, logo et charte graphique, carte de visite. Idéal pour commencer !
  • Demandez toujours à avoir votre logo en format vectorisé et gardez-le précieusement.
  • Il est toujours très important de relire et encore relire avant impression ou publication. Attention aux fautes et aux maladresses, c’est à vous que revient la validation.
  • Ne vous basez pas uniquement sur des critères de prix. Très cher ne veut pas dire très bon, et pas cher ne veut pas dire mauvais… Basez vous sur le feeling, le portfolio, les références et la notoriété de votre prestataire.
  • Si votre produit ne se vend pas, inutile de taper sur votre agence de com’… une mauvaise offre même avec toute la com’ du monde ne se vendra pas et vice versa ! Pensez toujours à votre stratégie, c’est de votre devoir, pas celui de votre agence.

En conclusion

Si vous avez peu de budget il vaut mieux en faire peu mais très bien que tout faire mal. Mais je ne peux pas vous donner les bons et les mauvais choix car tout dépend de votre stratégie et c’est pour cela que les premières étapes sont importantes. Concentrez-vous sur vos clients, votre manière de les approcher, qui sont vos concurrents et ce qu’ils font, la mission et la vision de votre entreprise. Je ne vais pas conseiller de la même manière une personne qui lance sa marque de bijoux fait main avec une petite capacité de production, qu’une marque de joaillerie de luxe. Dernier conseil, prenez le temps de poser l’ensemble des éléments stratégiques sur un power point par exemple. Cela vous servira du support pour établir votre fil conducteur.

La checklist ultime pour faire le bilan de votre communication en 10 points clés

La checklist ultime pour faire le bilan de votre communication en 10 points clés

C’est bientôt la fin de l’année ! Il est temps de souffler et de prendre du recul sur votre activité. Et si vous faisiez aussi le bilan de votre communication ? Je vous propose une checklist de 10 points, avec les bonnes questions à se poser et les actions efficaces à mettre en place pour repartir du bon pied en 2019.

1) Faire le bilan du trafic de votre site

Votre site internet est votre outil de communication principal, potentiellement très puissant et malheureusement très souvent sous-utilisé.

Savez-vous quelle est la page la plus visitée de votre site ?

Avec quels mots-clés les visiteurs vous trouvent-ils sur Google ?

Quelle est votre position moyenne dans les résultats de recherche sur les mots-clés qui vous intéressent ?

Pour cela, les outils Google Search Console et Google Analytics sont de précieuses mines d’information. Ils fonctionnent de façon complémentaire, tout en partageant certaines fonctionnalités. Et en plus, ils sont gratuits ! Utilisez ces deux outils régulièrement pour surveiller s’il n’y a pas de problème sur votre site, et pour rectifier le tir si nécessaire.

Google Search Console

La Search Console (anciennement Google Webmaster Tools) s’utilise en amont. Elle vous permet de faire le point sur l’indexation par Google de votre site, de voir quels mots clés génèrent du trafic, de voir votre position moyenne dans les résultats en fonction des mots clés, votre taux de clic…

Google Analytics

Cet outil est plus spécialisé sur l’analyse de l’audience de votre site. Vous pourrez connaître le nombre d’utilisateurs uniques, le nombre de connexions total, la durée des visites, et même des données démographiques.

2) Mettre les contenus de votre site web à jour

Depuis quand n’avez-vous pas relu votre site ?

Si la dernière mise à jour de votre site date de plus de 6 mois, il est probable que votre business ait évolué depuis. Un changement de positionnement, une nouvelle offre, de nouveaux tarifs, un petit nouveau ou une petite nouvelle dans l’équipe… Pensez à faire un passage en revue de toutes les pages et de bien mettre à jour vos textes, ils ont une importance capitale.

Et sur votre blog, si vous en avez un, depuis quand date le dernier article ?

Votre blog est un formidable outil de référencement. En effet, des publications régulières et de qualité sont un vrai cadeau pour Google 😉 Ne vous en privez pas si vous aimez écrire. Et si vous n’aimez pas, ou que vous n’avez pas suffisamment de temps, pensez à faire appel à un rédacteur ou une rédactrice si nécessaire.

3) Mettre votre entreprise en valeur avec un visuel pro

Utilisez-vous encore des photos obsolètes, ou de mauvaise qualité ?

Des photos ou des vidéos de banque d’image qui ne vous correspondent pas ?

Une belle image, c’est souvent la dernière chose à laquelle pensent beaucoup d’entrepreneurs. Une belle photo humanise beaucoup votre site. Une belle vidéo attire tout de suite l’attention, sur votre site ou sur les réseaux sociaux. Pensez aussi à utiliser des vidéos en arrière plan, c’est très tendance. Oui, c’est un investissement de faire appel à un photographe professionnel ou à un vidéaste professionnel, mais ça en vaut la peine. Pour une centaine d’euros, vous pouvez déjà avoir quelques jolies photos de vous.

De belles illustrations sont aussi une excellente idée : elles donnent de la personnalité à votre site.

Toutefois, faites attention au poids de vos images ! Si elles sont trop lourdes, elles risquent de ralentir votre site, et ça, Google n’aime pas ça. Pensez à les optimiser.

4) Sécuriser votre site et vérifier votre maintenance

Passons à la minute technique à présent (pas de panique).

Avez-vous pensé à bien faire les mises à jour techniques de votre site ?

C’est très important, car un site qui n’est pas bien mis à jour est un site qui devient vulnérable et qui s’expose au piratage. Un site, ça se surveille et ça se chouchoute ! Vous n’aimeriez pas vous retrouver avec le site cassé par un pirate du jour au lendemain n’est-ce-pas ? Pensez à prendre un contrat maintenance auprès d’un prestataire si nécessaire. Et pensez à installer une bonne extension de sécurité.

Votre site est-il en HTTPS ?

Le HTTPS est un nouveau protocole qui permet de crypter les données échangées sur votre site (emails, mots de passe, coordonnées bancaires, etc). La navigation sur le site est donc sécurisée, les visiteurs vous feront plus confiance et troisième effet kiss cool, Google vous récompensera dans ses résultats. Et si vous avez un site e-commerce, la question ne se pose même pas, vous DEVEZ le faire.

5) Mettre votre site à jour par rapport au RGPD

Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) est une réglementation européenne entrée en vigueur le 25 mai 2018. Son but est d’assurer à tout individu le contrôle et la protection des données à caractère personnel qu’il dissémine lors de sa navigation sur Internet. Évidemment, cette nouvelle loi impose des changements sur les sites internet.

Il est important de respecter cette législation, surtout si vous êtes en B2C et que vous récoltez des données à caractère personnel avec un formulaire, ou un site e-commerce par exemple. Il vous faut à présent :

  • avertir les visiteurs que vous récoltez leurs données
  • leur demander un consentement
  • leur exposer leurs droits (droit d’accès, de rectification, d’opposition, de portabilité, d’oubli)

Les points essentiels à mettre en place sont les suivants :

  • une page de mentions légales, qui identifie votre entreprise (nom, prénom, adresse, SIRET, etc) et votre hébergeur, pour qu’on puisse vous identifier et vous contacter. Cette page était déjà obligatoire avant le RGPD.
  • une page de politique de confidentialité qui explique les données que vous récoltez, ce que vous en faites, la durée de conservation des données, qui contacter pour faire valoir ces droits, etc.
  • des conditions générales de vente si vous avez une boutique en ligne. Cette page était elle aussi obligatoire avant le RGPD.
  • des cases à cocher qui permettent à l’internaute de consentir à la collecte de ses données au moment où il les partage (sur un formulaire par exemple)
  • un bandeau de consentement à l’utilisation de cookies

6) Optimiser votre fiche Google My Business

Avez-vous correctement rempli votre fiche Google My Business ?

Si non, vous devez le faire immédiatement ! La fiche Google My Business est super puissante en plus d’être gratuite. C’est la carte de visite virtuelle de votre entreprise, et c’est la première chose qui doit apparaître dans Google quand on tape le nom de votre entreprise. Et ça situe votre entreprise sur Google Maps ! Assurez-vous d’avoir bien rempli tous les champs. Mettez des photos sympathiques de votre entreprise. Il est même possible de faire des visites virtuelles ! Utilisez la fonction mini blog, qui vous permet de partager votre actualité. En plus, votre fiche Google My Business peut booster votre e-réputation avec les avis et notations. Alors pensez à demander autour de vous des témoignages et des avis !

7) Faire le bilan de vos actions sur les réseaux sociaux

Comme la plupart d’entre nous, vous utilisez plusieurs réseaux sociaux. Certains entrepreneurs y passent beaucoup de temps, certains s’épuisent, tandis que d’autres n’y vont jamais. Passez en revue vos différents réseaux et faites le point.

Avez-vous des comptes que vous n’alimentez plus, ou trop peu ? Marre d’un réseau social en particulier ?

Fermez-les. Faites le ménage !

Quelles publications ont fait le plus de buzz ? Quelles publicités ont le mieux marché ?

Notez-les et essayez d’en publier plus du même style.

Quel est votre rythme de publication ? Suffisamment régulier ? Manquez-vous d’inspiration parfois ?

Alors établissez votre planning 2019 en avance.

Votre profil LinkedIn est-il à jour ?

Ça ne coûte pas grand-chose de mettre à jour vos expériences et réalisations, et de demander des témoignages. Ca fait tellement plus pro. Pensez à rajouter en tant que contact les gens au fur et à mesure que vous les rencontrez.

Quels réseaux sociaux vous ont ramené des prospects sur votre site ?

La réponse vous donnera la piste à développer l’année prochaine.

Si les réseaux sociaux sont un excellent biais, pourquoi ne pas les développer encore plus ? Faites appel à un community manager pour vous aider si nécessaire.

8) Récolter des témoignages client

Les témoignages client sont extrêmement précieux, ils permettent à votre audience de se projeter dans l’expérience de votre produit ou service. Si comme la majorité des gens, vous oubliez de demander un témoignage client à la fin, alors c’est le moment d’envoyer quelques mails ou de passer quelques coups de fil. Vous pouvez récolter ces témoignages à travers votre fiche Google My Business, votre page Facebook, votre profil LinkedIn, ou tout simplement par mail. Bien sûr, pensez à les répéter sur votre site.

9) Refaire le stock de cartes de visite/dépliants/flyers

La nouvelle année, c’est le moment idéal pour repenser vos outils.

Avez-vous des éléments à mettre à jour sur vos supports ?

Si rien ne doit changer, pensez au moins à vérifier votre stock.

10) Faire le bilan de votre stratégie com

Après avoir passé tous les points précédents, normalement vous devez avoir une vision plus claire. Pour finir, c’est le moment de revoir stratégie globale et budget. Pour vous aidez, nous vous avons concocté un guide complet pour votre stratégie communication.

Quel est votre plan de communication ? Est-il clair ?

Établissez chacune de vos actions au propre.

Identifiez-vous des actions qui n’ont rien donné ?

Des nouvelles actions à prendre ?

Quels sont les budgets alloués à chacun des postes de communication ? (site, print, référencement, etc)

Quel canal vous rapporte le plus ?

C’est le moment d’ajuster.

Conclusion

J’espère que cette checklist vous sera utile. À présent, cela m’intéresse de connaître votre avis. Quelle est la première action que vous allez mettre en place ? Exprimez-vous dans les commentaires !

Écriture digitale… petit précis des bonnes manières

Écriture digitale… petit précis des bonnes manières

La rentrée approchant, nous sommes tous débordants de bonnes résolutions… À l’heure du presque tout numérique, que diriez-vous de quelques règles simples pour vous aider à friser le zéro défaut en matière de savoir écrire ?

Car qui n’a pas bondi sur sa chaise (longue) à la lecture d’un mail ou en faisant distraitement défiler ses actus préférées ? L’orthographe en cause ? Oui !… Et sa meilleure amie la forme alors ? … Aussi ! Car l’un va souvent avec l’autre…

On est bien d’accord : piétiner l’orthographe, c’est regrettable ; irriter le regard l’est tout autant ! On a beau avoir été à l’école et s’être fait rabâcher mille fois les éternels « relis ton texte », « saute une ligne » et « fais attention aux non-sens », on n’en est pas moins victimes d’autres pièges inexcusables qui nous guettent, induits par le développement des canaux de communication.

Négligence ou étourderie, c’est aussi la faute à la précipitation : trop de messages rédigés à la volée, tout va plus vite et tout doit se faire à la hâte, alors on passe d’une appli/outil/groupe à l’autre et on ne se relit plus… sans parler des correcteurs qui vous enfoncent dans l’embarras !!! « Slip » au lieu de « smic », participe passé au lieu de l’infinitif…

Voici un mémento, non exhaustif mais nécessaire, pour faire bonne figure et donner l’impression de respecter votre lecteur qui, si vous le considérez, vous témoignera sa sympathie naturelle.

Soignez la forme de votre rédaction

Vous ressemblez furieusement à votre écriture.

Louis Jouvet dans Entrée des Artistes, 1938
  • Pensez à accrocher le regard avec un titre
  • Ne négligez pas la ponctuation
  • Pensez aux espaces, aérez votre texte
  • Ayez le bon ton, juste et adapté au support (chaque réseau social a ses propres codes) et au destinataire
  • N’écrivez jamais comme on parle « …allez les Parisiennes… », sauf si cela est vraiment intentionnel
  • Bannissez les phrases en majuscules, cette forme à l’écrit correspond à CRIER à l’oral

Cajolez l’orthographe

Savez-vous que 90% des mails envoyés par des entreprises à leurs clients contiennent au moins une faute d’orthographe ?

  • Laissez votre texte de côté et reprenez-le plus tard
  • Faites relire par un tiers
  • Attention à la grammaire (une faute de frappe passera mieux qu’une grossière erreur grammaticale)
  • N’oubliez pas les majuscules en début de phrase

Petit truc : relisez dans le sens inverse, vous prêterez moins attention au sens du texte et vous détecterez les anomalies.

Peaufinez votre écriture mail

Ce n’est pas la peine d’avoir du talent à la cinquième ligne si le lecteur ne dépasse pas la troisième.

Françoise Giroud (artiste, écrivaine, femme politique, journaliste, 1916 – 2003)

Vous passeriez pour un âne si vous :

  • Oubliez de compléter l’objet du mail
  • Vous trompez de destinataire
  • Envoyez à tous en copie pas cachée (si si, on en reçoit encore !) ou répondez à tous par accident
  • Vous trompez de pièce jointe ou oubliez de l’inclure au mail
  • Ne répondez pas quand on attend votre avis : si vous n’êtes pas prêt, prévenez alors que vous différez votre réponse, mais accusez au moins réception !

Fignolez votre communication globale sur internet

Une image vaut mille mots.

Confucius, philosophe chinois, 551 – 479 av J.-C.
  • Veillez à la mise en page
  • Utilisez des visuels de bonne qualité (format, prise de vue et résolution)
  • N’engagez pas une conversation personnelle dans le fil d’actualité, vous ressembleriez pour un débutant et risqueriez de rendre public une conversation privée
  • Privilégiez la qualité à la quantité : ne submergez pas vos contacts avec des partages à profusion

En ces temps digitalisés, nous sommes cernés de toutes parts. Notre vigilance doit être à son comble car notre correspondance emprunte de nouvelles formes et finalement se multiplie.

Cependant, gardez espoir !  Avec une bonne dose d’attention, votre communication deviendra irréprochable, combinée avec des outils numériques (désormais à portée de doigt et autrement plus récréatifs que ceux d’autrefois), l’orthographe n’aura plus de secret pour vous et vous devriez vite sortir du cauchemar des recruteurs et des employeurs.

Quels réseaux sociaux choisir pour faire du social selling ?

Quels réseaux sociaux choisir pour faire du social selling ?

Dans un précédent article, je vous avais présenté la notion de social selling. En gros, pourquoi vous mettre aux réseaux sociaux pour booster votre activité. Maintenant que vous êtes convaincu(e), il est temps de s’y mettre !

Quels réseaux sociaux choisir ?

Vaste question… Aucun entrepreneur n’a envie de perdre son temps, ou de sacrifier sa vie sociale, et chacun sait que les réseaux sociaux sont de vrais aspirateurs de temps. Ils ont été même conçus pour ça, pour que l’internaute y passe le plus de temps possible, hypnotisé par son fil d’actualités qui excite sa curiosité en permanence. Ne vous faites pas piéger !

L’astuce pour bien commencer

La première chose à se demander, c’est qui sont vos cibles. Poussez un peu la réflexion et imaginez vos personas.

Un persona, c’est un personnage imaginaire représentatif d’un segment de votre cible.

Puis demandez-vous : quel réseau social il utilise ? De quelle manière est-il actif dessus ? Qu’est-ce-qu’il y cherche ? Combien de contacts a-t-il ? Ça vous donnera de précieux indices pour monter votre stratégie. Car les usages de votre cible sont le premier critère de choix d’un réseau social.

Devenez schizophrène !

 

Gardez à l’esprit qu’on ne communique pas de la même façon sur chaque réseau social. Car chaque réseau a son type de public et propose ses types de contenu. On ne vient pas chercher la même chose sur LinkedIn que sur Facebook.

Attention, il n’est pas question de changer complètement de personnalité sur chaque réseau social ! Il s’agit d’adapter un peu le type de contenus et le ton, tout comme vous vous adaptez naturellement à l’oral devant chaque interlocuteur que vous croisez.

Vous êtes prêt(e) ?

Revue des principaux réseaux sociaux

LinkedIn

Quand on pense social selling, c’est le réseau auquel on pense en premier, et c’est normal. C’est le réseau le plus orienté pro. Pour une stratégie de personal branding, il est incontournable. Il a de précieuses fonctionnalités qui peuvent vous aider. Mais il existe une grosse fracture entre ceux qui y vont tout le temps, et ceux qui n’y vont jamais. Seule une faible minorité d’utilisateurs de LinkedIn y sont réellement actifs. Et puis certaines personnes sont sursollicitées dessus, comme les RH par exemple.

Les gens qu’on y trouve :

Entrepreneurs, freelances, commerciaux, responsables marketing, experts, consultants, formateurs, leaders d’opinion, ingénieurs, chercheurs d’emploi, chasseurs de tête, etc.

Les gens qu’on n’y trouve pas :

Certaines professions y sont sous-représentées : fonctionnaires, policiers, militaires, construction, agriculture, santé, commerce de proximité.

Comment utiliser LinkedIn ?

Travaillez votre personal branding

C’est une expression très à la mode en ce moment !

Le personal branding, c’est le marketing de soi-même. Il s’agit de développer une stratégie de communication pour cultiver son image professionnelle et sa réputation, dans le but de se démarquer de ses concurrents et de promouvoir son activité, son expertise et sa notoriété.

LinkedIn est évidemment un excellent canal pour cela. Il vous faut donc :

  • un profil bien à jour, avec votre résumé, vos expériences, vos compétences, etc
  • une photo professionnelle
  • renseigner les liens vers votre site
  • solliciter des recommandations

Ne passez pas à côté de ces étapes ! En plus, c’est bon pour votre référencement.

Une fois que cela est fait, il ne vous reste plus qu’à pondre des contenus originaux, riches et instructifs. Facile ! (Je plaisante). Si vous ne vous sentez pas la force de prendre la plume, c’est dommage, mais vous pouvez toujours partager les productions des autres. C’est toujours ça de pris.
Si vous avez choisir de produire votre propre contenu, bravo ! LinkedIn vous récompensera pour cela. En effet, son algorithme favorise les articles en natif sur la plateforme. Donc écrivez votre article directement sur LinkedIn. Et soyez généreux, comptez 200 mots au moins. Pensez également aux vidéos natives. Dans l’ordre, l’algorithme favorise le texte, puis la vidéo native, puis la photo, et enfin le lien. Et si vous êtes vraiment fier de votre contenu, pourquoi ne pas l’envoyer en privé aux influenceurs de votre réseau ? Ils pourraient l’aimer, et le partager ☺.

Chercher des gens qui vous intéressent

Vous cherchez des prospects ? Des partenaires ? Des prescripteurs ? Des futurs talents à recruter ? Des influenceurs à séduire ? Vous êtes au bon endroit. Vous savez déjà probablement qu’on peut faire des recherches très ciblées avec LinkedIn. Mais l’idée n’est pas d’arroser le maximum de personnes, mais au contraire de réduire le nombre de résultats dans sa recherche, pour toucher des personnes avec lesquelles vous êtes sûr de partager un intérêt. Ces gens auront peut-être un contact commun avec vous. Ça peut être un prétexte à engager la conversation.

Dans tous les cas, une règle d’or : soyez courtois, et comportez-vous sur le réseau social comme dans la vraie vie.

Ce qui signifie : quand vous demandez en contact quelqu’un que vous ne connaissez pas, envoyez-lui un message personnalisé, en précisant pour quelle raison vous voulez faire partie de son réseau professionnel.
Dans la vraie vie, est-ce-que vous demanderiez à un inconnu de devenir votre ami, comme ça, sans un mot ? Non. N’oubliez jamais que derrière chaque profil, il y a un humain, comme vous.

Petite astuce : visitez les profils des gens qui vous intéressent. Ils visiteront probablement votre profil en retour. C’est alors que vous pouvez leur envoyer un message pour rentrer en contact. S’ils se rendent alors compte que vous proposez du contenu intéressant, alors bim, vous marquez des points auprès d’eux !

Facebook

Comme vous le savez, Facebook est le réseau social le plus utilisé dans le monde ! Vos prospects s’y trouvent forcément, puisque même votre grand-mère s’y est mise. Le problème avec tant d’utilisateurs, c’est que votre audience sera moins qualifiée et moins ciblée. Et en plus, la visibilité y est devenue très diluée (merci le changement d’algorithme). Cependant, comme il draine vraiment toutes les classes d’âges et catégories socio-professionnelles, c’est devenu une base de données marketing extraordinaire.

Les gens qu’on y trouve :

Absolument tout le monde. Sauf les Chinois.

Comment utiliser Facebook ?

Facebook est beaucoup plus connoté perso que LinkedIn. Les gens y traînent essentiellement pour se détendre, ils n’ont pas très envie de voir des posts trop connotés « corporate ». On est plus dans l’émotionnel. Il faut donc montrer son envie d’aider les gens avec un ton détendu et authentique.

Animez votre page pro pour construire une audience

Sur LinkedIn, l’important, c’est le profil, et pas la page entreprise. Et sur Facebook c’est le contraire ! Donc créez une page pro pour votre entreprise. Elle va permettre aux gens de liker votre page, au lieu de vous demander comme ami, et elle va vous permettre de renseigner de nombreuses informations importantes sur votre entreprise. Alors, remplissez-la avec soin. Et c’est là que vous allez découvrir de nombreux outils à votre disposition. Je ne les passerai pas tous en revue, mais en vrac, vous avez :

  • messenger pour communiquer très facilement avec vos prospects
  • les événements
  • les avis
  • la boutique en ligne
  • de précieuses statistiques pour chacune de vos publications
  • et pour booster ces dernières, des outils publicitaires payants ! (allez y faire un tour, ça peut vous intéresser)

Et à présent, c’est le moment de montrer que vous êtes présent, et de publier ! N’hésitez pas à utiliser un peu d’humour et un ton détendu, ça marchera mieux.

Twitter

Twitter est une plateforme de microblogging dont les publications sont limitées à 140 caractères. Ici, tout est en temps réel. C’est de l’actualité chaude (on y trouve donc les réactions à chaud qui vont avec). Comme ce réseau a beaucoup plus de mal à percer que Facebook ou Linkedin, il y a un effet de niche au niveau des utilisateurs. Vous y trouverez beaucoup moins de gens, mais probablement beaucoup plus qualifiés.

Un autre avantage de Twitter, c’est qu’il autorise les échanges horizontaux entre n’importe qui. Pas besoin d’être ami avec quelqu’un pour s’adresser à lui ! Avec Facebook, vous toucherez en premier vos proches, avec Twitter, vous pouvez vraiment toucher des gens que vous n’avez jamais rencontrés.

Les gens qu’on y trouve :

Beaucoup de journalistes (actualité chaude oblige), dirigeants politiques, blogueurs, influenceurs, et beaucoup de gens dans le domaine de l’innovation et du numérique.

Comment l’utiliser ?

Twittez, retweetez, followez… Montrez que vous êtes présents. Citez les gens, ils adorent ! Partagez le contenu que vous aimez, des informations intéressantes, réagissez sur des posts qui tournent autour de votre domaine, parlez aux autres twittos…

Instagram

C’est une plateforme et une application mobile qui permet de partager des photos et des vidéos. Mais pas seulement ! Elle permet de faire des retouches et d’appliquer des filtres. Et hop, vous vous transformez en dieu ou déesse de la photo. Vous pouvez bien sûr suivre et être suivi, et échanger des messages en mode privé.

C’est donc un réseau particulièrement intéressant si vous êtes dans le domaine de la mode, de la beauté, de l’art, de la gastronomie, de l’artisanat, du e-commerce, du tourisme, etc. Plutôt des domaines B2C donc. Instagram devient votre vitrine où vous mettez en scène vos produits, et cette vitrine marchera beaucoup mieux que Facebook ou Twitter. En plus, le point fort de cette application, c’est que tous vos abonnés voient l’intégralité de votre flux. Et comme c’est une application très addictive, c’est tout bonus !

Les gens qu’on y trouve :

Surtout des jeunes : 41% des utilisateurs ont entre 16 et 24 ans .

Les gens qu’on n’y trouve pas :

Les Chinois, encore.

Comment s’en servir ?

Montrez de belles photos et vidéos de vos produits, ça vous avez compris. Ajoutez un lieu à vos publications. Pensez aussi à montrer les coulisses de votre activité, de vos événements, pour créer un lien émotionnel. Vous pouvez bien sûr y diffuser votre publicité, et Instagram vous propose des outils statistiques pour vous aider. Vous pouvez aussi diffuser vos publications Instagram directement sur Facebook et Twitter.

YouTube

Ah, YouTube et ses adorables vidéos de chats… Mais il n’y a pas que ça ! Sachez que les internautes consomment de plus en plus de vidéos, et la tendance n’est pas près de s’inverser, car la vidéo est un média qui a des atouts majeurs. Elle évite de se fatiguer à lire, certes, mais surtout, elle capte l’attention, et puis elle permet une interaction plus humaine. Si vous vous mettez en scène dans une vidéo, l’internaute verra votre visage, entendra votre voix, vous verra bouger… C’est bien plus attachant qu’un texte. Mais l’exercice n’est pas forcément évident, je vous le concède.

Comment s’en servir ?

Créez votre chaîne et décorez-la avec une jolie bannière et une description. Pour le contenu, ça dépend un peu de votre activité. Vous pouvez par exemple faire des tutoriels pour expliquer des notions techniques de votre métier si vous êtes consultant, ou faire une vidéo en motion design pour expliquer votre concept si vous êtes une startup. Vous pouvez tester des produits et des solutions informatiques et donner votre avis dessus. Pensez à une belle vidéo que vous pourrez réutiliser sur votre site web par exemple. Prenez garde à ce que l’image soit de qualité et que le son soit bon. Et pour chaque vidéo, soignez les titres, les descriptions, et les catégories.

Sachez enfin qu’être bien référencé sur YouTube, signifie être bien référencé sur Google, car les vidéos YouTube apparaissent dans les résultats de recherche.

Pinterest

Pinterest est un réseau qui permet de partager des photos dans des « tableaux », c’est-à-dire des groupements de photos. On peut attacher un lien et une description sur chaque photo.

Les gens qu’on y trouve

Pinterest est très populaire dans les domaines de la mode, de la déco, du luxe, de l’art, de la cuisine, du lifestyle, des paysages, de l’architecture, du design, de la gastronomie. Mais pas seulement. Sachez que les infographies, les citations y sont aussi ultra populaires. J’utilise Pinterest comme inspiration visuelle.

Comment s’en servir

Partagez vos photos et organisez les en tableaux thématiques précis. Attachez toujours l’URL de votre site à votre photo et remplissez une description. Vous pouvez garnir vos tableaux à la fois de vos photos et de celles des autres. Vous pouvez vous abonner soit aux profils, soit à leurs tableaux. Sur Pinterest, les liens se créent sur la base des goûts partagés. En un clic, vous avez un aperçu complet des goûts d’une personne. Et vous pouvez commenter et envoyer des messages aux gens.

Et les hashtags dans tout ça ?

Ah, les fameux hashtags ! Ils ont tellement bien marché sur Twitter, que la plupart des réseaux sociaux s’y sont mis eux aussi. Ne les négligez pas, c’est un moyen super puissant de catégoriser votre contenu sur les réseaux sociaux. Pour faire simple, ils correspondent à des thématiques, ou des centres d’intérêts. Quand vous accolez un hashtag à votre publication, vous la rendez visible auprès d’autres personnes qui s’intéressent à ce même hashtag. Ils vous permettent également de faire de la veille sur ce même hashtag, en surveillant tout ce qui se dit dessus, d’un simple clic sur le hashtag en question.

Comment les utiliser ?

D’abord, choisissez-les avec soin. Quels hashtags sont populaires et pertinents chez votre cible ? Un conseil, faites des recherches avant d’inventer vos propres hashtags. Essayez d’être spécifique et de cibler précisément. Et bien sûr, n’en abusez pas, 5 hashtags, c’est le grand maximum. Sinon ça fait désespéré, ou spammeur.

Les différences selon les réseaux sociaux

Sur Twitter, on utilise des hashtags centrés sur les sujets de conversation, ou sur les communautés. Ne hashtaguez pas votre propre marque ! Sur Instagram, on utilise plutôt des hashtags qui décrivent la photo et les outils utilisés.

Mettez en place une stratégie efficace

Ne vous lancez pas dans le social selling au hasard, car vous risquez de vous disperser et d’y perdre du temps.

Première étape : choisissez 3 réseaux sociaux au maximum, et tenez-vous y.

Deuxième étape : établissez une stratégie. Demandez-vous : quels sont vos objectifs ? De quoi allez-vous parler sur tel réseau social ? Sur quel ton ? Quels hashtags allez-vous utiliser ? Sur quels groupes et quelles thématiques allez-vous être actif ?

Pourquoi ?

  • Cela vous permettra de pouvoir comparer vos résultats à vos objectifs et donc de mesurer si l’impact attendu se produit. C’est important, et en plus c’est facile : tous les réseaux sociaux sont équipés de statistiques.
  • Vous pourrez réajuster votre stratégie en fonction de ces résultats
  • Si vous avez des collaborateurs, et que vous voulez les faire participer, cela vous permettra de leur expliquer, de les convaincre si nécessaire, voire de les former. Ainsi l’image de votre entreprise et les comportements resteront cohérents.

Conclusion

Comme vous le voyez, prospecter sur les réseaux sociaux, c’est beaucoup plus difficile qu’il n’y paraît. On est très loin de l’idée que s’en font la plupart des gens. Ça exige d’être stratégique, patient, observateur, et généreux.

Cet article vous a plu ? Vous avez des remarques, des questions, quelque chose à rajouter ? Alors, commentez 😉

Qui aurait pensé qu’un jour les services communication et RH travailleraient main dans la main ?

Qui aurait pensé qu’un jour les services communication et RH travailleraient main dans la main ?

La petite histoire…

Il y a maintenant quelques années (tout au plus 8 ans) je me suis retrouvé parachutée dans un service marketing d’un grand groupe de l’alimentaire en tant que chargée de mission trade marketing. « Petite » stagiaire, en 2ème année d’école de commerce, je découvrais avec passion le monde de l’entreprise.
Je crois que la première chose que j’ai intégré, c’est attention on ne fait pas n’importe quoi avec l’image de l’entreprise (et encore plus avec celle des marques) ! Rôle suprême, contrôlé exclusivement par le service marketing, message hyper léché, logo grand format sur tous les supports de communication, charte en 50 pages… gare à celui qui osait utiliser l’image sans en aviser et faire valider par le marketing ! C’était d’ailleurs tout un parcours du combattant, où les chefs de produit enfermés dans leur tour d’ivoire, se faisaient harceler de mails pour valider tel ou tel support.

Par la suite, j’ai eu la lourde responsabilité de rédiger les textes de « présentation de l’entreprise », un genre de blabla institutionnel, ennuyeux à mourir, dont je suis certaine que vous avez déjà tenté de lire. Quelque chose de bien lisse du type « on a des convictions, on est les meilleurs et on vend l’avenir de l’humanité avec une démarche RSE irréprochable. Oui, parce qu’on est contre la déforestation, du coup on a planté 1000 arbres pour remplacer ceux que nous avons détruit avec notre production d’huile de palme. » Les consommateurs sont ils encore dupes ? Sont-ils encore réceptifs ?
Alors quoi c’est la fin de l’image de marque ? Évidemment non ! Mais selon vous, qu’est-ce-qui est le plus puissant, le message de la poste qui promet de vous « simplifier la vie » ou votre guichetier qui se plaint que rien ne fonctionne, que les colis ont du retard et qu’il remplace une personne en burn-out ?

Osez une stratégie d’employee advocacy en favorisant l’engagement des collaborateurs !

Pour améliorer leur notoriété et générer des leads pour leurs commerciaux, les entreprises savent qu’il faut créer du contenu, et être présent sur les réseaux sociaux (jusque là rien de nouveau). Mais j’ai été très étonnée récemment de voir que certaines entreprises utilisent à présent directement leurs collaborateurs et leur expérience pour produire un contenu plus impactant ! Cette nouvelle tendance s’appelle l’employee advocacy : finalement l’image de l’entreprise n’est plus la seule propriété du service marketing.
Atelier d’écriture pour les collaborateurs, formation sur le personal branding, communication interne renforcée, écoute, renforcement des valeurs de la société, formation sur l’utilisation des réseaux sociaux, recrutement, changement des méthodes de prospections commerciales, transmission des bonnes pratiques d’utilisation de l’image de marque… une magnifique synergie entre communication et ressources humaines au service de l’image de l’entreprise se met en place.

À vous de jouer !

Vous qui êtes startuper, marketeur, dirigeant, etc., pensez au pouvoir de com’ incroyable que recèlent vos 10, 100, 1000 et plus collaborateurs, qui ont chacun une page Facebook, une page LinkedIn, un compte Twitter, une émotion, une expérience avec votre entreprise à partager à leurs 500 contacts. Exploitez-le !

Et je terminerais par le mot qui pour moi doit être le fil conducteur de cette nouvelle approche en communication : la sincérité. Car il ne s’agit de contraindre, ou de faire passer une « fake news », mais plutôt d’expliquer, de fédérer et de donner du sens à la mission de chacun. Dans la bienveillance et l’empathie évidemment.

Boostez votre prospection avec le social selling !

Boostez votre prospection avec le social selling !

Vendredi 23 mars, nous sommes allées au #SocialSellingForum à Aix, et nous en avons retiré une foule d’informations enrichissantes pour votre business (et pour le nôtre aussi, soyons honnêtes). En voici la synthèse rien que pour vous !

Qu’est-ce-que le Social Selling ?

Je vous avoue, moi non plus je ne connaissais pas l’expression il y a peu. Mais je faisais déjà du Social Selling depuis des années sans le savoir. C’est ni plus ni moins qu’une révolution dans l’approche commerciale.

Le Social Selling est l’art de développer ses ventes grâce aux réseaux sociaux.

Tout simplement. Enfin, c’est simple à dire, mais ce n’est pas si simple à faire !

Pourquoi faire du Social Selling ?

Vous vous demandez sûrement si ça vous concerne. À première vue, on peut en effet se demander en quoi traîner sur les réseaux sociaux pourrait booster votre business…

Les réseaux sociaux, c’est comme toute nouvelle technologie, tout dépend de l’usage qu’on en fait.

Outre les vidéos de chats mignons et les jeux débiles, les réseaux sociaux renferment plein d’informations précieuses et d’outils que vous pouvez utiliser à des fins business.
Les réseaux sociaux peuvent par exemple vous aider à :

  • rendre visible votre activité
  • la rendre crédible aussi
  • entretenir les relations avec vos prospects
  • enquêter sur eux tel un détective
  • vous faire recommander par des gens que vous ne connaissez même pas
  • décrocher de précieux RDV
  • convaincre vos prospects à passer à l’action
  • recruter des talents
  • et même faire des vos employés des porte-parole de votre entreprise auprès de leurs amis à eux ! C’est ce qu’on appelle l’employee advocacy.

Avouez que c’est alléchant non ? Je n’ai pas fini, voici un chiffre :

67% du process d’achat en BtoB se passe avant le 1er contact commercial.

Comment c’est possible ? C’est que de nos jours, avant un achat, les clients passent un temps fou sur internet à comprendre les solutions, se renseigner, à comparer, à évaluer… Ils se posent plein de questions… Mais ils n’ont plus envie d’être enquiquinés par des commerciaux lourdingues.

Il faut les comprendre ! Acheter est devenu de plus en plus complexe.

  • les projets sont plus complexes qu’avant
  • les solutions sont donc plus complexes aussi
  • les enjeux financiers sont importants
  • les cycles de vente sont plus longs
  • de plus en plus de gens sont impliqués dans le processus de décision

Et ils se renseignent où les clients ? Énormément sur les réseaux sociaux ! Oui, même en BtoB. Ils veulent des avis, poser des questions.

Et vous savez qui ils choisissent après leur enquête ?

Les acheteurs choisissent le prestataire qui leur a apporté de la valeur en premier.

Et cette fameuse valeur, c’est quoi à votre avis ? Ben c’est de l’information. C’est le secret du social selling et de l’inbound marketing. C’est comme ça qu’il faut vendre au XXIème siècle.
En résumé, il faut fournir de l’information utile qui intéresse vos prospects, pour qu’ils s’intéressent à vous.

En gros, vous arrêtez la chasse aux prospects, vous vous mettez à la pêche !

Quoi écrire dans une stratégie de Social Selling ?

C’est un peu la même chose que pour une stratégie d’inbound marketing.

La première chose à vous demander, c’est pour qui vous voulez écrire. Quelles sont vos cibles ? Qui sont vos personas ? Quelles sont leurs problématiques ? Faites leur plaisir, séduisez-les avec du contenu qui les intéresse, qui apporte des réponses à leurs questions. Faites les grandir (et comme ça vous les faites mûrir au passage). Rendez-vous utile, ils vous le rendront. Arrêtez de les barber en parlant de vous, de vos services, en quoi vous êtes meilleur que les autres, etc. En plus, en leur fournissant de l’information utile, vous leur prouvez que vous êtes un expert dans votre domaine.

L’idée, c’est de donner avant de recevoir.

Les réseaux sociaux encouragent l’interaction

L’une des forces des réseaux sociaux par rapport à du simple blogging, c’est qu’ils encouragent à l’interaction. Les gens postent, likent, partagent, commentent…
N’hésitez pas à vous mouiller, à donner votre opinion. Les articles “prises de position” vont engendrer plus de discussions et de likes. Et donc d’élargir votre audience par la force des partages, des likes, des retweets, etc.

Ne restez pas en reste, interagissez vous-mêmes ! Intéressez-vous à ce que postent les autres (et qui intéresse aussi votre cible). Réagissez, commentez. Les gens curieux finiront bien par cliquer sur votre profil pour en savoir plus sur vous.

Les réseaux sociaux sont une mine d’informations

C’est là que vous vous transformez en détective. C’est sur les réseaux sociaux que les gens posent des questions, demandent des avis… Si besoin, posez vous-mêmes des questions ! Faites des sondages pour demander aux gens ce qui les bloque. Et hop, ça vous donne des idées de contenu à écrire ! Peut-être même que ça pourrait faire évoluer votre offre.

Explorez les groupes. Suivez les entreprises qui vous intéressent. Visitez les profils. Créez une communauté autour de vous. Et bien sûr, exploitez la messagerie instantanée !

Quel ton adopter ?

Tout le monde (ou presque) sait écrire. Mais tout le monde ne sait pas forcément BIEN écrire. Ce n’est pas pour rien que c’est un métier. Quand il s’agit de poster sur les réseaux sociaux à des fins perso, ça va encore, il y a du monde. Mais quand il s’agit d’écrire au nom de son entreprise, quelque chose qui fait VENDRE, beaucoup de gens se retrouvent bloqués. Ils ont peur d’être jugés, ils veulent à tout prix avoir l’air intelligent, sérieux. Alors ils s’auto-censurent, et tombent dans le piège du texte corporate, plat, ennuyeux. Et que personne ne va lire.

Ce qui est irrésistible pour les internautes, c’est l’émotion.

D’ailleurs, ce qui provoque l’acte d’achat, c’est aussi l’émotion. Ce qui crée du lien entre les gens, c’est l’émotion. Ce qui est mémorable dans le cerveau des gens, c’est l’émotion. J’irais même plus loin en disant que ce qui est compréhensible pour le cerveau humain, c’est l’émotion. Sinon, pourquoi on utiliserait autant de smileys dans nos messages ?

L’être humain est un être émotionnel avant tout, il faut l’accepter. Malheureusement, dans certains corps de métier, l’émotion au travail, c’est encore mal vu. Pourtant, c’est l’émotion et l’intention que vous allez mettre dans vos écrits qui va créer l’engagement.
Autorisez-vous à prendre la parole, à vous exprimer, à transmettre votre passion et votre enthousiasme. En faisant cela, vous montrez une certaine vulnérabilité, mais vous montrez votre humanité, et qui vous êtes. Soyez spontané. Mettez un peu d’humour ! Autorisez-vous à être vous-même à l’écrit comme dans la vie.

Dans un prochain article, je vous aiderai à choisir les réseaux sociaux les plus adaptés à votre activité, et je vous présenterai des outils et des astuces utiles 🙂

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