Les outils incontournables du webmarketing pour acquérir des clients

Les outils incontournables du webmarketing pour acquérir des clients

Vous avez probablement entendu parler du webmarketing. Peut-être même que vous en faites déjà sans le savoir sur votre site web. Mais qu’est-ce-que c’est vraiment ce webmarketing ? Est-ce-que c’est adapté à votre entreprise ? Suivez le guide !

Définition du webmarketing

Le webmarketing est un ensemble de techniques et d’outils liés au web pour faire tout plein de bonnes choses qui vous intéressent au plus haut point, comme :

  • faire connaître votre entreprise
  • obtenir du trafic qualifié sur votre site
  • augmenter votre base de prospects
  • augmenter vos ventes

Ces techniques de webmarketing sont bien sûr inspirées du marketing sur terrain, mais ont des avantages non négligeables par rapport à lui :

  • Les supports de com sont faciles à adapter et rapides à modifier. Il est bien plus facile de modifier une bannière web que de remplacer des milliers d’affiches papier !
  • L’efficacité de vos actions est directement mesurable avec une batterie d’outils faite pour ça.
  • Vous pouvez cibler votre audience bien plus efficacement qu’une campagne de pub traditionnelle. Définissez l’âge, l’emplacement géographique, les goûts, etc. de votre cible, et bim, tapez dans le mille. Impossible d’être aussi précis dans une campagne radio, presse ou affichage !

Maintenant que je vous ai donné l’eau à la bouche, passons en revue les techniques incontournables à mettre en place pour booster vos ventes, avec pour chacune, les avantages et les inconvénients.

1) Les outils de génération de trafic

La première étape, c’est bien sûr d’amener les internautes sur votre site. Voici les outils qui peuvent vous aider.

Le SEO (Search Engine Optimisation) ou optimisation du référencement naturel

Le SEO consiste à optimiser votre site web de manière à ce que Google le place le mieux possible dans l’ordre de résultats sur une ou des requêtes de mots-clés bien précises.

Et halte aux idées reçues ! Ce n’est pas parce que le référencement est dit « naturel », qu’il est facile ou gratuit ou rapide, ou qu’il n’y a rien à faire ! C’est même tout le contraire.

La chose à retenir, c’est qu’il faut faire un site qui plaise à Google. Et qu’est-ce-qui plaît à Google ? Ben un site qui plait aux internautes, tout simplement. Oubliez les techniques de bourrin d’il y a quelques années, où on mettait des montagnes de mots-clés.

Pour plaire à Google, il faut essentiellement 3 choses :

  • un site optimisé techniquement (HTTPS, balisage correct, rapidité de chargement, site responsive, etc)
  • un site populaire : des liens de qualité qui pointent vers votre site (netlinking)
  • un contenu de qualité, unique, abondant et frais. C’est le critère le plus important, et de loin. Et c’est bien la chose la plus longue et difficile à réaliser. Désolée, pas de technique miracle !

Avantages

  • Au fur et à mesure, vous capitalisez sur votre contenu. C’est une technique payante sur le long terme.
  • Si vos mots-clés ne sont pas trop concurrentiels, vous pouvez bien vous placer sans avoir à faire du payant.

Inconvénients

  • ce n’est pas réellement gratuit, car il va falloir investir soit en temps, soit en faisant appel à des spécialistes.
  • en général, il faut compter 6 mois pour que vos efforts portent leurs fruits.
  • Créer régulièrement du contenu de qualité en quantité suffisante, ça prend beaucoup de temps et nécessite une qualité de rédaction irréprochable.

N’hésitez pas à faire appel à un rédacteur spécialisé.

Le SEA (Search Engine Advertising) ou référencement payant

Il s’agit de publicité payante. C’est la source principale de revenus de Google, via Adwords. Il existe 2 sortes de publicités :

Search (liens sponsorisés)

C’est de l’achat de liens sponsorisés sur les moteurs de recherche. Ce sont les fameux résultats de type « annonce » quand on fait une recherche sur Google. Leur contenu est uniquement textuel. Vous ne payez que lorsque quelqu’un clique sur votre annonce. Ce coût par clic est variable, il dépend des mots-clés que vous choisissez. Plus vos mots-clés sont convoités, plus ils sont chers, ça marche avec un système d’enchères.

Avantages
  • les résultats sont immédiats (contrairement au SEO)
  • le ciblage est très fin (vous pouvez même définir une zone géographique)
  • la rentabilité est directement mesurable
  • vous maîtrisez votre budget (dès que le plafond que vous avez alloué est atteint, la publicité s’arrête)

Il est intéressant de lancer des campagnes de façon ponctuelle : lancement de site, campagne promo, etc.

Display (bannières publicitaires)

Les annonces Display peuvent être de tout type : texte, images, vidéo, interactives, etc. Elles sont affichées sur le réseau Display, c’est-à-dire sur un vaste réseau de sites contenant des espaces publicitaires. Tout comme pour le Search, vous payez au coût par clic, et vous ciblez en fonction de l’audience que vous désirez.

Avantage
  • vous avez le choix dans le type de support (texte, image, vidéo, etc).
Inconvénient
  • beaucoup d’internautes sont à présent équipés de bloqueurs de publicités

Les réseaux sociaux/SMA (Search Media Advertizing)

Maintenant, réseaux sociaux, tout comme Google, fonctionnent en « gratuit » et en payant.

Animer vos réseaux sociaux en « gratuit », c’est évidemment un passage obligé. Mais sur un réseau comme Facebook par exemple, les publications deviennent de moins en moins visibles par les internautes. Il devient nécessaire mettre la main au porte-monnaie pour toucher plus de gens.

Les publicités sur les réseaux sociaux fonctionnent de manière similaire au Display : contenu, budget alloué, audience, etc.

Avantages des publicités payantes sur les réseaux sociaux

  • elles vous permettent de toucher au delà des gens qui vous suivent déjà
  • le ciblage de l’audience est encore plus précis qu’Adwords. En effet, les internautes vous mâchent le travail, en remplissant leur profil et en indiquant leurs centres d’intérêt.

Retargeting (reciblage)

C’est un outil qu’on utilise en complément d’une campagne Display.

La technique du retargeting est basée sur les cookies stockés sur les ordinateurs des internautes au cours de leur navigation sur le web. En effet, la majorité d’entre eux n’achètent pas le produit à la première visite. Le retargeting permet de les suivre, en leur reproposant le produit via des bannières publicitaires au cours de leur navigation sur d’autres sites ou sur les réseaux sociaux.

Le retargeting s’adresse plutôt à des sites internet qui ont déjà un trafic important.

 

Avantages

  • vous ciblez l’audience la plus pertinente possible, car il s’agit de vos propres visiteurs, qui ont déjà montré un intérêt pour vos produits ou services
  • vous diffusez au bon moment
  • vous avez à votre disposition des outils de segmentation très puissants, qui utilisent les données comportementales (nombres de visite, de pages produits consultées, temps passé sur le site, produits déjà achetés, etc)

Inconvénients

  • ça ne marche pas sur les internautes qui vident leurs cookies ou qui ne les acceptent pas
  • ça ne marche pas non plus sur les internautes qui masquent les annonces publicitaires

Affiliation

C’est un partenariat entre un site marchand et un autre site bien positionné sur les moteurs de recherche (le site affilié). L’affilié poste un lien vers un produit du site marchand, et si un internaute clique dessus puis achète un produit, l’affilié touche un pourcentage de la vente. Ces liens affiliés peuvent se mettre sur tous types de support : un site, un blog, des réseaux sociaux, un email, des vidéos, des forums, un e-book, et même dans un podcast !

2) Les outils de conversion et de fidélisation

Maintenant que les internautes sont arrivés sur votre site, il s’agit à présent qu’ils y restent un moment, et si possible qu’ils achètent. Voici les principaux outils pour capturer leur attention.

La landing page (ou page de vente)

Une landing page est conçue pour se focaliser sur un seul objectif : en général, c’est soit pour vendre un seul produit ou service, soit c’est pour récupérer des coordonnées. Pour que cette page fonctionne, son taux de conversion (= son taux de passage à l’action) doit être le plus élevé possible. L’idée est donc de capter l’intérêt du visiteur en lui proposant une offre la plus intéressante possible, avec une action à faire la plus simple possible, sans le distraire.

Si vous faites de la publicité payante par Search ou Display, elle doit bien sûr mener vers une landing page. Certaines entreprises n’ont pour site qu’une landing page.

Avantages

  • on peut se concentrer sur la seule augmentation du taux de conversion des prospects en clients
  • on peut tester différentes versions de landing page pour maximiser son efficacité en utilisant les tests A/B

Inconvénient

  • une landing page ne présente qu’une seule offre. Il faut donc créer une landing page par offre ou par campagne, souvent en plus du site internet principal.

Les tests A/B

Le principe des tests A/B est très simple : on prépare deux versions de notre landing page ou de notre newsletter, entre lesquelles on hésite. On présente à une moitié de l’audience de façon aléatoire la version A, et à l’autre moitié la version B. Et on recueille les statistiques. Et ainsi on choisit la version la plus efficace.

La newsletter

L’envoi de campagnes email est une technique bien connue, très efficace pour convertir et pour fidéliser. Vous tenez vos prospects informés de vos nouvelles offres, et vous vous rappelez régulièrement à leur mémoire. Une bonne newsletter nécessite toutefois d’avoir une base d’emails soigneusement qualifiée. Oubliez l’achat d’adresses emails en masse, en plus vous n’avez plus le droit depuis la loi RGPD. Pour faire grossir votre liste de prospects qualifiés, vous pouvez proposer une petite carotte en échange d’une adresse email : livre blanc, etc.

Avantages

  • vous savez exactement qui ouvre vos emails, et quand.
  • Vous pouvez segmenter votre liste et ajuster vos envois à loisir.

Inconvénients

  • la plupart des internautes sont noyés de newsletters et ont vite fait de se désinscrire
  • parfois vos emails finissent dans le dossier spam

Marketing automation par email (auto-répondeur)

En plus de vos envois de newsletter classiques, vous pouvez envoyer à vos abonnés une séquence préenregistrée d’emails. C’est ce qu’on appelle l’auto-répondeur. En fonction des interactions des internautes (clics, achats, etc), la séquence peut être adaptée.

Avantages

  • une fois que la séquence est conçue et que les gens se sont inscrits dans votre liste, vous n’avez plus rien à faire, les emails s’envoient tous seuls à intervalles prédéfinis!

Inconvénients

  • concevoir une séquence d’emails automatiques nécessite une très bonne connaissance de votre cible, une qualité de rédaction excellente et un sacré bagage en webmarketing.

Le blog

Le blog représente le coeur de ce qu’on appelle l’inbound marketing : vous attirez vos prospects par les informations gratuites que vous mettez à leur disposition. Vous ne chassez plus vos prospects, vous les pêchez ! Car comme vous le savez, les gens traînent sur internet pour chercher des réponses, des informations.

Avantages

  • en offrant des échantillons gratuits de votre expertise via votre blog, vous développez la confiance de vos prospects
  • vous fidélisez vos prospects ou clients en leur proposant des nouveaux contenus régulièrement
  • du contenu de qualité, frais et abondant fait plaisir à Google : c’est ainsi que vous améliorez votre position dans les moteurs de recherche
  • vous avez du contenu à partager sur les réseaux sociaux
  • exprimer votre style

Inconvénients

  • tenir un blog nécessite d’avoir une solide discipline pour pondre des articles à intervalles réguliers
  • il faut avoir des choses à dire !

Le chatbot/messagerie instantanée

Les fenêtres de chat se sont multipliées comme des champignons ces dernières années. Vous savez, c’est la petite fenêtre qui surgit en bas à droite, et qui vous demande si on peut vous aider.

Avantage

  • ça rassure beaucoup l’internaute

 

Inconvénient

  • ça nécessite de répondre ou de mettre en place des réponses automatiques

Les fenêtres pop-up

Elles sont souvent agaçantes, mais il faut reconnaître que ça fonctionne assez bien. Par exemple, un internaute sort de votre site : vous lui demandez une dernière chose, comme s’inscrire à votre newsletter, etc.

Avantage

  • Vous pouvez les paramétrer de façon très fine : le moment du déclenchement (au bout d’un certain temps, ou après une action de l’internaute, etc), l’emplacement, etc.

Vidéos live/webinaire

Un webinaire, c’est une conférence en ligne. Ça vous sert à démontrer votre compétence, à partager votre message, vos points de vue. Cela vous pose en expert et démontre votre savoir-faire. Pour l’internaute, c’est gratuit, sans engagement, accessible n’importe où.

Avantages

  • le webinaire instaure une vraie proximité avec votre audience
  • augmente votre visibilité
  • possibilité de fidéliser
  • capital sympathie : impossible de tricher avec la vidéo en direct

L’animation d’un communauté (groupes privés sur les réseaux sociaux, forums)

Cela peut paraître hors sujet, mais monter et animer une communauté peut être bénéfique pour votre business. Vous pouvez monter un groupe Facebook, un groupe LinkedIn autour d’un intérêt commun, etc. Vous disposez ainsi d’une base d’audience intéressée auprès de laquelle vous pouvez diffuser. Vous pouvez également créer un forum d’utilisateurs. Cela vous permet d’offrir un support technique, d’avoir des feedbacks, et de proposer des contenus exclusifs.

Vous pouvez communiquer avec vos clients, faire participer, avoir des retours clients (enquêtes, tests de produits), utiliser vos clients comme ambassadeurs, partager des informations, avec des informations sur le marché, etc.

Conclusion

Vous l’avez compris, il existe une grande palette d’outils marketing, et il est parfois difficile de savoir lequel ou lesquels choisir. Nous sommes là pour ça, pour vous aider à mettre en place les outils les plus adaptés à votre situation. Alors, contactez-nous !

10 conseils de design pour avoir un site internet efficace

10 conseils de design pour avoir un site internet efficace

Savez-vous qu’un internaute ne met que 3 secondes à décider s’il reste sur un site internet, et 8 secondes pour décider s’il passe à l’action ? L’internaute d’aujourd’hui est extrêmement impatient, exigeant, sursaturé d’informations, et il remarque toutes les erreurs. Il a déjà consulté des milliers de sites avant d’atterrir sur le vôtre et il va le juger en quelques secondes. S’il ne l’aime pas, il va le quitter pour toujours. Comment faire pour le convaincre de rester ?

1. Un nom de domaine personnalisé

Le nom de domaine, c’est l’adresse de votre site. Si votre site est à but professionnel, il est impératif d’acheter votre nom de domaine à vous. Quand vous avez une adresse du genre www.monentreprise.e-monsite.com, ou www.monentreprise.wix.com ça fait amateur, ça vous décrédibilise, et en plus ça fait radin (désolée). Si vous prenez votre business sérieusement, c’est le genre d’investissement qui est obligatoire.

2. Un design responsive

Un site responsive, c’est un site dont le design s’adapte automatiquement à tous les appareils (ordinateurs, tablettes, smartphones, etc). La majorité de la navigation sur internet se fait désormais sur mobile et tablette. Vous êtes déjà forcément tombé sur un site non responsive alors que vous naviguiez sur votre mobile et vous êtes d’accord avec moi, c’est tellement énervant ! On est en 2017, il est impossible de faire l’impasse dessus maintenant. En plus, les sites non responsive sont pénalisés par Google. Si votre site n’est pas responsive, faites le nécessaire, c’est urgent.

3. Une navigation simple

Votre but, c’est que l’internaute reste le plus longtemps possible sur votre site, et qu’il vous contacte, ou vous achète un produit, etc. Il est donc indispensable de lui proposer une navigation qu’il va voir, comprendre et utiliser facilement.

Par conséquent, ne surchargez pas votre menu. Ne mettez que l’essentiel dans la barre de navigation principale et limitez vous à 6 items maximum.

Mettez les pages les plus visitées en premier. Vous pouvez imbriquer des pages dans votre menu, mais n’utilisez pas plus de 2 ou 3 niveaux d’imbrication. Vous pouvez même vous permettre de supprimer certaines pages de votre menu principal : mettez par exemple les pages les moins visitées dans le menu du pied de page (footer), comme par exemple votre FAQ.
Gardez votre internaute focalisé. Moins il aura d’options, plus il lui sera facile de prendre une décision.

Suivez cette règle d’or : pas plus de 3 clics pour accéder à n’importe quelle partie de votre site.

Guidez votre internaute là où vous voulez qu’il aille : proposez des liens entre les pages.
Et pour choisir le style graphique de votre menu, mettez vous à la place de votre cible : si vos internautes ne sont pas à l’aise avec un style de navigation original, cantonnez-vous à un style classique qui va les rassurer.

4. Un contenu bien structuré

Quand un internaute cherche une information, il ne lit pas, il scanne rapidement. Il faut accrocher son œil, et l’aider à trouver ce qu’il cherche. Pour cela, structurez votre information de façon hiérarchique, avec des titres et des sous titres clairs, pour faciliter la lecture en diagonale. Utilisez plusieurs niveaux hiérarchiques de titres.

Mettez les informations les plus importantes en premier, si possible au dessus de la ligne de flottaison.

Et attention au découpage des pages : si vous avez 2 pages différentes avec du contenu similaire : fusionnez-les et réorganisez votre information. Nommez de façon explicite vos pages, vos catégories, vos boutons, etc.

5. Des appels à l’action visibles et clairs

Savez-vous ce que c’est qu’un appel à l’action (aussi appelé Call To Action en anglais) ?
C’est une zone du site qui incite l’internaute à accomplir une action. Ça peut être un champ pour rentrer son e-mail pour s’inscrire à la newsletter, un formulaire pour envoyer un message, un lien où l’on clique pour en savoir plus, un bouton pour acheter un produit en ligne ou pour télécharger un fichier, etc. Vous devez en avoir sur votre site. Après tout, votre but, c’est que votre site vous apporte des clients, non ? Vos appels à l’action doivent être franchement visibles et explicites. N’ayez pas peur de les répéter à différents endroits stratégiques. Mettez en valeur l’appel à l’action le plus important.

Inversement, ne donnez pas l’apparence d’un appel à l’action à quelque chose qui n’en est pas un. Ne soulignez pas du texte si ce n’est pas un lien par exemple. Sinon vous allez créer de la frustration et de la confusion chez votre internaute.

6. Une palette de couleurs restreinte et cohérente

L’un des secrets d’un design professionnel, c’est d’avoir un système graphique cohérent.
Si vous avez déjà une charte graphique, la question ne se pose pas, utilisez les couleurs définies. Sinon, avez-vous déjà au moins un logo ? Reprenez au moins la ou les couleurs du logo. Si votre logo est monochrome, choisissez une deuxième couleur qui va bien avec. Dans tous les cas, évitez de travailler avec plus de 3 couleurs. Si vous n’êtes pas sûr de vous, cantonnez vous à 2 ou 3 couleurs maximum, qui se marient bien ensemble.
Vous pouvez utiliser 1 ou 2 couleurs vives + 1 couleur plus neutre. Une bonne pratique est de réserver une couleur (plutôt vive) pour tous les appels à l’action.

Dans tous les cas : assurez-vous que tous vos textes sont parfaitement lisibles, et que le contraste de couleurs est suffisant. Exemple : sur un fond foncé, mettez du texte clair, et inversement. Faites très attention quand vous mettez du texte sur une photo en arrière plan, le contraste doit être suffisant pour pouvoir lire tout le texte sans effort.

7. Des polices peu nombreuses, lisibles et adaptées

Les polices, c’est comme les couleurs, il faut éviter d’en utiliser trop. Sinon vous aurez du mal à les accorder, vous fatiguerez l’œil de l’internaute, et votre page ressemblera à un sapin de Noël. Si vous n’êtes pas designer, je vous conseille d’utiliser 2 polices seulement. Une police pour les titres, et une autre pour le corps de texte. La police de corps de texte doit impérativement être extrêmement lisible pour ne pas fatiguer l’œil dans la durée. Sélectionnez une police simple, classique, neutre. Pour les titres, vous pouvez vous permettre de choisir une police avec une personnalité plus prononcée.

8. Pas de liens ou widgets inutiles

Résistez à la tentation d’accumuler des widgets, des liens vers l’extérieur, des bannières publicitaires, etc. Ne mettez une barre latérale que sur les pages où c’est nécessaire. Et attention aux pop-ups : ça peut s’avérer efficace pour solliciter une inscription à votre newsletter, mais n’en abusez pas : vous savez que les internautes les détestent.

9. Pas d’effets superflus

Quelques animations bien choisies peuvent donner du peps à une page web. Si votre site est à but artistique ou démonstratif, conçu exprès pour faire vivre à votre internaute une expérience particulière, alors là vous faites ce que vous voulez. Mais si votre site est à but professionnel, ayez la main légère sur les animations. Quand aux GIF animés, c’est franchement à proscrire, sauf si vous voulez ramener votre internaute dans les années 90. Et attention aux images en arrière-plan du site : ça ne marche que si c’est léger, subtil et bien choisi. Sinon, abstenez-vous.

10. Un chargement rapide

De nos jours, l’internaute est très impatient : tout le monde déteste attendre le chargement d’une page web trop lourde. Beaucoup d’internautes referment carrément leur onglet. Donc pensez à mesurer et à optimiser le temps de chargement de votre site. Essayez de ne pas dépasser les 3 secondes.

Conclusion

Vous l’avez compris, il faut se mettre à la place de l’internaute quand on conçoit son site et lui faciliter la vie au maximum.

Les 3 facteurs clés de succès pour une communication efficace : la stratégie, les outils et les prestataires

Les 3 facteurs clés de succès pour une communication efficace : la stratégie, les outils et les prestataires

Vous démarrez votre activité d’entrepreneur, vous êtes artisan ou commerçant, consultant, vous êtes une startup, ou bien un chef d’entreprise et vous lancez votre nouveau produit pour vous diversifier… dans tous les cas vous savez que la communication est essentielle pour vous faire connaître, gagner en notoriété et évidemment vendre. Mais y a-t-il des étapes à suivre ? Par où commencer ? Et combien ça va me coûter ? À qui faire appel ?

1) Avoir la bonne stratégie

Une bonne préparation, c’est 90% de la réussite.

Une stratégie de communication, pourquoi faire ?

Le mot « stratégie » vous fait peur ? Je vous rassure à moi aussi ! 🙂 On a l’impression que comme dans les grands groupes dans lesquels on a parfois travaillé avant, il faut établir un plan sur 10 ans avec des chiffres, des plannings…  Alors je préfère parler de « fil conducteur ».

Définir correctement votre fil conducteur va vous permettre de :

  • Monter un plan d’action
  • Savoir quels outils construire
  • Pouvoir briefer correctement votre prestataire
  • D’avoir une vision plus long terme
  • De rester cohérent
  • De ne pas fonctionner qu’à l’intuition
  • Ne pas perdre du temps et de l’argent
  • De monter et conduire des équipes

Votre mission, vos valeurs, votre vision

Commencez par prendre une feuille blanche et demandez vous à quoi sert votre entreprise.

Il n’est pas ici question de ce que vous avez à vendre, mais plutôt de pourquoi vous avez créé votre entreprise, quelles sont vos motivations profondes, qu’est ce qui vous pousse à avancer chaque jour…

Ce « pourquoi », c’est votre mission. Et la mission, c’est ce en quoi vous croyez, et donc ce que croient également vos clients. N’oubliez jamais que personne n’achète ce que vous faites mais pourquoi vous le faites. Complétez la mission par vos valeurs, celles qui guident vos choix. Choisissez en 3 ou 4, mais qui sont parlantes et qui vont en quelque sorte donner du sens à vos actions. Enfin, la vision est le moyen de vous projeter dans l’avenir. N’oubliez pas que vos outils de communication vont évoluer avec votre activité, alors autant prévoir dès maintenant leur évolution, vous ferez des économies ! Par exemple si votre site va être amené à devenir une boutique en ligne, ou si vous allez vendre à l’export, informez-en votre prestataire ! Il vous aidera à trouver la bonne solution.

Vous voulez en savoir plus et mieux comprendre le concept de mission ? Voici la vidéo qu’il vous faut :

Mettez toujours vos clients au coeur de votre entreprise

Et c’est sans doute ce qu’il y a de plus difficile pour la plus part des entrepreneurs ! Ne plus parler de soi et de ses produits mais des bénéfices que vous apportez à vos clients.

Votre site web n’est pas le centre de votre univers. Votre page Facebook n’est pas le centre de votre univers. Votre application mobile n’est pas le centre de votre univers. Le client est le centre de votre univers.

Quelques conseils :

  • Pensez toujours à parler de votre client de ses problématiques plus que de votre offre.
  • N’oubliez pas que la communication est un dialogue !
  • Utilisez des mots forts qui appellent à son vécu, ses sentiments, ses sensations, ses sens, son imaginaire…
  • Faites lui vivre une expérience et racontez lui une histoire
  • Suivez son parcours et engagez-le
  • Valorisez-le et quand c’est possible personnalisez vos messages.
  • Soyez visuel

Les règles d’or de la com

Vous avez identifié votre mission ? Vous savez désormais quels sont vos bénéfices client et vous avez commencé à rédiger vos messages et votre pitch ?

Bravo ! Pour compléter, je vais vous donner 4 règles d’or que vous allez désormais respecter quoi qu’il arrive :

1- Soyez cohérent

Je ne le répèterais jamais assez… Oui en tant qu’entrepreneur on aime s’éparpiller, saisir le business quand il arrive… mais n’oubliez pas de toujours suivre votre fil conducteur !

2- Soyez simple

Mettez-vous à la place de vos clients… Ils ne comprennent pas toujours votre jargon technique, et ils ont besoin d’aller rapidement à l’essentiel. Parfois le plus compliqué c’est justement de faire simple 😉

3- Usez de la répétition

Vous n’êtes surement pas « Carglass » (mais si vous l’êtes surtout contactez-moi), mais vous devez néanmoins répéter le même message partout et tout le temps. Pourquoi ? Déjà parce que vous êtes cohérents, ensuite parce qu’à force de répéter, on va moins facilement vous oublier.

4- Soyez visible

Élémentaire mon cher Watson. Et pourtant… vous vous êtes sûrement déjà retrouvé à poser votre carte de visite Vistaprint blanche au milieu de dizaine de carte de visite Vistaprint blanches. Alors démarquez-vous en étant plus créatif et en osant sortir des sentiers battus.

Préparez votre moodboard

Un moodboard kézako ? C’est une planche d’inspiration graphique qui va vous aider, et aider votre prestataire à mieux cerner l’image que vous aimeriez donner à votre entreprise.

Cherchez des visuels qui vous inspirent. Pas forcément dans le même secteur d’activité, mais ça peut être une couleur, un motif, un dessin, une photo, une ambiance, une typographie. L’essentiel est de vous dire « là je me reconnais ». Rassemblez touts les éléments sur une seule planche et vous avez votre moodboard.

Pinterest est très bon outil pour créer votre moodboard.

Osez vous différencier

Dernière recommandation, n’ayez pas peur d’avoir un parti pris fort. Vous ne plairez sans doute pas à tout le monde mais ce n’est pas l’objectif ! Plus vous allez vous construire une image et un message fort et différenciant, et plus vous allez vous démarquer.

2) Définir les bons outils

Si la marque ne façonne pas ses outils, les outils la façonneront.

Les outils de communication à votre disposition

Le choix est large ! Et pour faire votre choix, vous devez identifier quels sont les points de contact idéaux pour toucher votre cible. Où est-elle ? Quelles sont ses habitudes ? Il n’est pas toujours utile d’être présent partout… mieux vaut avoir peu de canaux mais bien les travailler. Un outil doit aussi être un appel à l’action. Établissez le parcours de votre client, prenez-lui la main, et amenez le petit à petit à rentrer en contact avec vous. Par exemple, si vous vendez des formations, peut être va-t-il vous connaitre via les réseaux sociaux, incitez-le alors à cliquer sur votre dernier article de blog, puis proposez lui de télécharger du contenu gratuitement et récupérez son adresse email. Mettez en place un mailing pour l’informer de vos promos, nouveauté, le valoriser, augmenter votre capital sympathie et incitez le à acheter votre contenu payant 🙂

Les questions à se poser

Avant de choisir les outils vous allez devoir créer, demandez-vous :

  • Quel parcours allez-vous faire suivre à votre prospect jusqu’à l’acte d’achat ?
  • Qui est votre cible et où est-elle ?
  • Avez quels outils vous sentez-vous à l’aise ?

Les étapes à suivre

Pour vous aider, voici 4 étapes :

1) Contenu

  • message
  • mots-clés
  • histoire
  • valeur ajoutée
  • couleurs
  • images
  • photos
  • vidéos

2) Outils de base

  • logo
  • charte graphique
  • carte de visite
  • signature mail

3) Présence web

  • site web
  • réseaux sociaux

4) Supports print et médias

  • plaquette
  • dépliant
  • PLV

Dans la plupart des cas, vous allez avoir besoin de votre site web avant vos outils print simplement parce que vous allez communiquer l’adresse de votre site sur vos supports imprimés. Mais selon votre activité, il est possible d’inverser l’étape 3 et l’étape 4, ou de les paralléliser.

Néanmoins ce qui est primordial, c’est que pour réaliser l’étape 3 et l’étape 4 n’importe quel prestataire va vous demander votre contenu (aussi bien texte que visuel) et votre logo / charte graphique (la COHÉRENCE vous dis je !). Donc avant de vous lancer dans la fabrication de vos outils préparez vos contenus !

Planifiez votre communication

Souvent une étape difficile pour l’entrepreneur ou le créateur. Et pourtant cela vous permet d’avoir de la rigueur, de vous organiser, d’avoir de la régularité, et de faire rentrer votre communication dans une routine. Si vous n’êtes pas un adepte du retro planning, commencez simplement par un premier outil. Par exemple tous les mois vous écrivez un article de blog, tous les lundis vous pouvez programmer 3 posts sur Facebook, envoyer un mailing tous les derniers mardis du mois, lancer un événement tous les 2 mois… soyez réaliste par rapport au temps que vous avez et surtout soyez persévérant ! N’oubliez pas que la communication est un ensemble de cycles. Alors ne vous découragez pas et faites le bilan de vos actions au bout de 6 mois par exemple, et choisissez de continuer, d’arrêter et d’améliorer l’outil.

Peut être avez-vous des dates clés ? Une saisonnalité ? Un temps fort ? Intensifiez votre communication à ce moment là en la préparant en amont !

Mesurez et analysez

Pour en tirer les bonnes conclusions ! Qu’est ce que chaque action m’a apporté? De la notoriété, des prospects, des ventes, des demandes…. Et même si ce n’est pas à la hauteur de vos objectifs tout n’est pas bon à jeter… il suffit peut être de les améliorer. Une petite étincelle peut devenir une belle source de chaleur pour votre activité.

Vous avez pensé à faire de la publicité sur Facebook ?
Vous avez regardé les recherches utilisées pour vous trouver sur Facebook avec Search Console ?
Quel est votre position sur Google par rapport aux mots-clés qui vous intéressent ?
Combien de visites avez-vous eu sur le site, et quel est le parcours de vos visiteurs ?
Avez-vous distribué vos plaquettes, avez de bons retours dessus ?

Si vous manquez de temps, ou que vous sentez qu’un outil peut gagner à être vraiment amélioré et mieux conçu alors pensez à sous-traiter à des professionnels.

Restez cohérent… et patient !

Je vous félicite ! Surtout n’oubliez pas d’être régulier, de répondre aux personnes qui interagissent avec vous, encouragez le passage à l’action… Et évidemment soyez toujours COHÉRENT ! Avant chaque action, reprenez votre fil conducteur et demandez-vous si vous êtes cohérent.

Rome ne s’est pas fait en un jour ! Même si vous faites appel à des prestataires, vous n’aurez pas votre logo, votre site et votre plaquette en une semaine… soyez conscient des délais !

3) Trouver les bons prestataires

On peut rassembler des bons joueurs, le plus dur, c’est de les faire jouer ensemble.

À qui vous adresser ?

Vous avez bien suivi l’ensemble des étapes ? Alors normalement vous avez votre fil conducteur, votre moodboard (ou votre logo et charte graphique si elle est déjà créée), une bonne idée des outils que vous devez mettre en place par rapport à des points de contact avec votre cible, et des contenus écrits et visuels. Maintenant vous vous demandez : « comment faire concrètement ? »

Je vous dirais que vous avez 3 solutions :

Vous-même ou un ami « qui s’y connait »

On ne va pas se mentir ça coûte moins cher ! Ce sera sans doute long et fastidieux, le résultat ne sera pas toujours à la hauteur de ce que vous aimeriez, mais je ne suis pas forcément contre au lancement de votre activité. En plus il est possible de se former ou d’avoir de l’assistance, et des plateformes permettent de créer plutôt de manière intuitive son logo ou son site. Comme Wix par exemple. Attention néanmoins cela reste bien souvent une solution provisoire et tout dépend également de votre activité. Par exemple un site fait sur Wix ne sera pas transférable sur WordPress, un logo a besoin d’être vectoriel pour être utilisé dans toutes les tailles, tec.

Et si vous vous lancez dans une activité en e-commerce, vous aurez d’autres exigences que si vous êtes consultant.

Le + : Le prix
Le – : Un résultat incertain

Un ou des freelance(s)

Vous trouverez facilement des indépendants de différents corps de métier dans la com’. C’est un peu comme faire appel à plusieurs artisans pour construire sa maison. Et il existe un peu de tout à tous les prix… Mais ce sera à vous de sourcer les bons freelances et surtout de les faire travailler ensemble. Il faut savoir qu’il y a beaucoup de métiers différents dans la com’ et personne ne maitrise l’ensemble des compétences (contrairement à ce que certains d’entre eux prétendent). Et c’est à vous de les guider, un freelance n’est pas là pour vous conseiller sur votre stratégie, il exécute seulement un brief, à vous d’être précis et clair !

Voici les métiers des freelances auxquels vous aurez affaire :

  • Le graphiste / illustrateur : Il pourra réaliser votre logo, charte graphique, plaquette, ou autres documents. Demandez-lui son portfolio pour connaitre son style graphique.
  • Le webdesigner : concepteur du votre site internet, il va s’occuper de l’aspect ergonomique et graphique de votre site. Il connait bien les contraintes du web. Demandez lui quels outils il utilise et maitrise, wordpress, prestashop ou autre…
  • Le spécialiste SEO/SEA : il va s’occuper du référencement de votre site internet. Il vient souvent en support du webdesigner, pour remplir les balises et méta description, faire une étude de mots clés… et pouvoir optimiser votre site pour augmenter son positionnement sur Google.
  • Le rédacteur : il va construire les textes (en fonction des indications du spécialiste SEO pour votre site) et rédiger des articles de blog (idéal pour le référencement). Il peut aussi s’occuper de votre mailing notamment s’il a des compétences en copywriting.
  • Le community manager : il gère vos réseaux sociaux. Il doit publier des posts créatifs et surtout vecteurs de trafic et de viralité pour vos pages. Un super atout pour votre notoriété !
  • Le développeur : plutôt technique, il est recommandé pour les projets web sur mesure.
  • Le photographe/vidéaste/motion designer : ils vont apporter du contenu visuel de qualité pour votre site. Soit par de la photo, ou de la vidéo ou par de l’animation.

Le + : l’expertise poussée de chaque freelance
Le – : multiplication des prestataires

Une agence de com

Vous avez besoin de conseils ? D’être accompagné dans la com’ de votre marque ? Et vous voulez avoir un seul interlocuteur sans multiplier les prestataires ? Alors c’est une agence qu’il vous faut. Généralement l’agence c’est un chargé de clientèle qui va répondre à vos questions et s’assurer des délais, et des équipes de graphistes, webdesigners, rédacteurs… pour réaliser vos outils de com’. En bref l’agence va vous permettre d’avoir tout ce dont vous avez besoin en un seul prestataire. Ce qui simplifie nettement la vie surtout quand on manque de temps, qu’on n’est pas forcément créatif et qu’on veut être certain que la cohérence de notre communication va être assurée. Certaines agences sont spécialisées, alors regardez bien leur site et leur portfolio.

Le + : l’accompagnement et le conseil
Le – : l’opacité des prix et des véritables compétences en interne

L’ingrédient magique pour une communication cohérente

Si vous voulez travailler avec des freelances mais que vous avez besoin de conseil et d’une personne pour coordonner votre communication : faites appel à un chef de projet. Généralement plutôt expert stratégique, il va à la fois vous aider dans votre plan d’action marketing mais aussi vous aider sur la réalisation de vos outils de com’. Véritable partenaire sur le long terme il sera votre service marketing externalisé !

Rédigez votre brief

Très concrètement, maintenant que vous avez choisi de faire appel à des freelances ou une agence, vous allez devoir leur envoyer un brief pour avoir un devis. Le brief est généralement envoyé par mail et il est un micro cahier des charges.

Voici ce qu’on doit trouver dans le brief :

  • Vos problématiques (ex : je veux fidéliser ma clientèle, ou je dois prospecter, je lance mon entreprise, je veux développer mon activité sur internet, je veux être plus visible, etc
  • La mission de votre entreprise, vos valeurs et votre vision
  • Votre offre
  • Votre cible
  • Votre positionnement marketing (quelle position occupe mon produit ou ma marque dans l’esprit du consommateur). Ex : haut de gamme, technique, ludique, gourmand, pro, sain…
  • Vos messages clés / contenus (ou du moins précisez ce que vous avez et ce que vous n’avez pas)
  • Une idée de délai et de budget
  • Un moodboard (si pas encore de charte graphique) ou des liens vers des sites internet que vous aimez
  • Votre charte graphique
  • Un cahier des charges technique pour votre site (vitrine ou non, nombre de pages, spécificité technique…)

Attention au choix des mots ! Une image « pro » ne veut peut être pas dire la même chose pour vous et votre graphiste… Soyez le plus précis possible dans le choix de vos mots. Et je conseille toujours d’illustrer vos propos par des visuels pris sur Pinterest ou Google Images, ou d’envoyer des exemples de marque en précisant ce que vous aimez et ce que vous n’aimez pas.

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Pour résumer...

Avoir la bonne stratégie

  • Posez-vous les bonnes questions
  • Définissez votre mission, vos valeurs et votre vision
  • Trouvez le fil conducteur et le bon message
  • Ayez une offre claire correspondant aux attentes de votre marché

Définir les bons outils

  • Définissez votre plan d’action
  • Budgétisez-le et planifiez-le
  • Trouvez les points de contact où se trouve votre cible
  • Trouvez les outils qui amènent votre cible à l’acte d’achat

Trouver les bons prestataires

De quelles expertises avez-vous besoin ?
Il est important de connaître votre besoin, vos propres connaissances et la spécialité du prestataire. Parce qu’un créateur de site web n’est pas forcément référenceur, ou graphiste ! Un brief précis avec du contenu est primordial.

Dernière astuces de com’

  • Nous vivons dans un monde d’image plutôt exigeant, alors misez sur le visuel !
  • Impossible de prévoir un budget de 0€ en communication… Vous aurez au moins des frais de nom de domaine et d’hébergement de votre site !
  • Prévoyez un budget d’environs 3500€ HT pour un premier pack site vitrine, logo et charte graphique, carte de visite. Idéal pour commencer !
  • Demandez toujours à avoir votre logo en format vectorisé et gardez-le précieusement.
  • Il est toujours très important de relire et encore relire avant impression ou publication. Attention aux fautes et aux maladresses, c’est à vous que revient la validation.
  • Ne vous basez pas uniquement sur des critères de prix. Très cher ne veut pas dire très bon, et pas cher ne veut pas dire mauvais… Basez vous sur le feeling, le portfolio, les références et la notoriété de votre prestataire.
  • Si votre produit ne se vend pas, inutile de taper sur votre agence de com’… une mauvaise offre même avec toute la com’ du monde ne se vendra pas et vice versa ! Pensez toujours à votre stratégie, c’est de votre devoir, pas celui de votre agence.

En conclusion

Si vous avez peu de budget il vaut mieux en faire peu mais très bien que tout faire mal. Mais je ne peux pas vous donner les bons et les mauvais choix car tout dépend de votre stratégie et c’est pour cela que les premières étapes sont importantes. Concentrez-vous sur vos clients, votre manière de les approcher, qui sont vos concurrents et ce qu’ils font, la mission et la vision de votre entreprise. Je ne vais pas conseiller de la même manière une personne qui lance sa marque de bijoux fait main avec une petite capacité de production, qu’une marque de joaillerie de luxe. Dernier conseil, prenez le temps de poser l’ensemble des éléments stratégiques sur un power point par exemple. Cela vous servira du support pour établir votre fil conducteur.

La checklist ultime pour faire le bilan de votre communication en 10 points clés

La checklist ultime pour faire le bilan de votre communication en 10 points clés

C’est bientôt la fin de l’année ! Il est temps de souffler et de prendre du recul sur votre activité. Et si vous faisiez aussi le bilan de votre communication ? Je vous propose une checklist de 10 points, avec les bonnes questions à se poser et les actions efficaces à mettre en place pour repartir du bon pied en 2019.

1) Faire le bilan du trafic de votre site

Votre site internet est votre outil de communication principal, potentiellement très puissant et malheureusement très souvent sous-utilisé.

Savez-vous quelle est la page la plus visitée de votre site ?

Avec quels mots-clés les visiteurs vous trouvent-ils sur Google ?

Quelle est votre position moyenne dans les résultats de recherche sur les mots-clés qui vous intéressent ?

Pour cela, les outils Google Search Console et Google Analytics sont de précieuses mines d’information. Ils fonctionnent de façon complémentaire, tout en partageant certaines fonctionnalités. Et en plus, ils sont gratuits ! Utilisez ces deux outils régulièrement pour surveiller s’il n’y a pas de problème sur votre site, et pour rectifier le tir si nécessaire.

Google Search Console

La Search Console (anciennement Google Webmaster Tools) s’utilise en amont. Elle vous permet de faire le point sur l’indexation par Google de votre site, de voir quels mots clés génèrent du trafic, de voir votre position moyenne dans les résultats en fonction des mots clés, votre taux de clic…

Google Analytics

Cet outil est plus spécialisé sur l’analyse de l’audience de votre site. Vous pourrez connaître le nombre d’utilisateurs uniques, le nombre de connexions total, la durée des visites, et même des données démographiques.

2) Mettre les contenus de votre site web à jour

Depuis quand n’avez-vous pas relu votre site ?

Si la dernière mise à jour de votre site date de plus de 6 mois, il est probable que votre business ait évolué depuis. Un changement de positionnement, une nouvelle offre, de nouveaux tarifs, un petit nouveau ou une petite nouvelle dans l’équipe… Pensez à faire un passage en revue de toutes les pages et de bien mettre à jour vos textes, ils ont une importance capitale.

Et sur votre blog, si vous en avez un, depuis quand date le dernier article ?

Votre blog est un formidable outil de référencement. En effet, des publications régulières et de qualité sont un vrai cadeau pour Google 😉 Ne vous en privez pas si vous aimez écrire. Et si vous n’aimez pas, ou que vous n’avez pas suffisamment de temps, pensez à faire appel à un rédacteur ou une rédactrice si nécessaire.

3) Mettre votre entreprise en valeur avec un visuel pro

Utilisez-vous encore des photos obsolètes, ou de mauvaise qualité ?

Des photos ou des vidéos de banque d’image qui ne vous correspondent pas ?

Une belle image, c’est souvent la dernière chose à laquelle pensent beaucoup d’entrepreneurs. Une belle photo humanise beaucoup votre site. Une belle vidéo attire tout de suite l’attention, sur votre site ou sur les réseaux sociaux. Pensez aussi à utiliser des vidéos en arrière plan, c’est très tendance. Oui, c’est un investissement de faire appel à un photographe professionnel ou à un vidéaste professionnel, mais ça en vaut la peine. Pour une centaine d’euros, vous pouvez déjà avoir quelques jolies photos de vous.

De belles illustrations sont aussi une excellente idée : elles donnent de la personnalité à votre site.

Toutefois, faites attention au poids de vos images ! Si elles sont trop lourdes, elles risquent de ralentir votre site, et ça, Google n’aime pas ça. Pensez à les optimiser.

4) Sécuriser votre site et vérifier votre maintenance

Passons à la minute technique à présent (pas de panique).

Avez-vous pensé à bien faire les mises à jour techniques de votre site ?

C’est très important, car un site qui n’est pas bien mis à jour est un site qui devient vulnérable et qui s’expose au piratage. Un site, ça se surveille et ça se chouchoute ! Vous n’aimeriez pas vous retrouver avec le site cassé par un pirate du jour au lendemain n’est-ce-pas ? Pensez à prendre un contrat maintenance auprès d’un prestataire si nécessaire. Et pensez à installer une bonne extension de sécurité.

Votre site est-il en HTTPS ?

Le HTTPS est un nouveau protocole qui permet de crypter les données échangées sur votre site (emails, mots de passe, coordonnées bancaires, etc). La navigation sur le site est donc sécurisée, les visiteurs vous feront plus confiance et troisième effet kiss cool, Google vous récompensera dans ses résultats. Et si vous avez un site e-commerce, la question ne se pose même pas, vous DEVEZ le faire.

5) Mettre votre site à jour par rapport au RGPD

Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) est une réglementation européenne entrée en vigueur le 25 mai 2018. Son but est d’assurer à tout individu le contrôle et la protection des données à caractère personnel qu’il dissémine lors de sa navigation sur Internet. Évidemment, cette nouvelle loi impose des changements sur les sites internet.

Il est important de respecter cette législation, surtout si vous êtes en B2C et que vous récoltez des données à caractère personnel avec un formulaire, ou un site e-commerce par exemple. Il vous faut à présent :

  • avertir les visiteurs que vous récoltez leurs données
  • leur demander un consentement
  • leur exposer leurs droits (droit d’accès, de rectification, d’opposition, de portabilité, d’oubli)

Les points essentiels à mettre en place sont les suivants :

  • une page de mentions légales, qui identifie votre entreprise (nom, prénom, adresse, SIRET, etc) et votre hébergeur, pour qu’on puisse vous identifier et vous contacter. Cette page était déjà obligatoire avant le RGPD.
  • une page de politique de confidentialité qui explique les données que vous récoltez, ce que vous en faites, la durée de conservation des données, qui contacter pour faire valoir ces droits, etc.
  • des conditions générales de vente si vous avez une boutique en ligne. Cette page était elle aussi obligatoire avant le RGPD.
  • des cases à cocher qui permettent à l’internaute de consentir à la collecte de ses données au moment où il les partage (sur un formulaire par exemple)
  • un bandeau de consentement à l’utilisation de cookies

6) Optimiser votre fiche Google My Business

Avez-vous correctement rempli votre fiche Google My Business ?

Si non, vous devez le faire immédiatement ! La fiche Google My Business est super puissante en plus d’être gratuite. C’est la carte de visite virtuelle de votre entreprise, et c’est la première chose qui doit apparaître dans Google quand on tape le nom de votre entreprise. Et ça situe votre entreprise sur Google Maps ! Assurez-vous d’avoir bien rempli tous les champs. Mettez des photos sympathiques de votre entreprise. Il est même possible de faire des visites virtuelles ! Utilisez la fonction mini blog, qui vous permet de partager votre actualité. En plus, votre fiche Google My Business peut booster votre e-réputation avec les avis et notations. Alors pensez à demander autour de vous des témoignages et des avis !

7) Faire le bilan de vos actions sur les réseaux sociaux

Comme la plupart d’entre nous, vous utilisez plusieurs réseaux sociaux. Certains entrepreneurs y passent beaucoup de temps, certains s’épuisent, tandis que d’autres n’y vont jamais. Passez en revue vos différents réseaux et faites le point.

Avez-vous des comptes que vous n’alimentez plus, ou trop peu ? Marre d’un réseau social en particulier ?

Fermez-les. Faites le ménage !

Quelles publications ont fait le plus de buzz ? Quelles publicités ont le mieux marché ?

Notez-les et essayez d’en publier plus du même style.

Quel est votre rythme de publication ? Suffisamment régulier ? Manquez-vous d’inspiration parfois ?

Alors établissez votre planning 2019 en avance.

Votre profil LinkedIn est-il à jour ?

Ça ne coûte pas grand-chose de mettre à jour vos expériences et réalisations, et de demander des témoignages. Ca fait tellement plus pro. Pensez à rajouter en tant que contact les gens au fur et à mesure que vous les rencontrez.

Quels réseaux sociaux vous ont ramené des prospects sur votre site ?

La réponse vous donnera la piste à développer l’année prochaine.

Si les réseaux sociaux sont un excellent biais, pourquoi ne pas les développer encore plus ? Faites appel à un community manager pour vous aider si nécessaire.

8) Récolter des témoignages client

Les témoignages client sont extrêmement précieux, ils permettent à votre audience de se projeter dans l’expérience de votre produit ou service. Si comme la majorité des gens, vous oubliez de demander un témoignage client à la fin, alors c’est le moment d’envoyer quelques mails ou de passer quelques coups de fil. Vous pouvez récolter ces témoignages à travers votre fiche Google My Business, votre page Facebook, votre profil LinkedIn, ou tout simplement par mail. Bien sûr, pensez à les répéter sur votre site.

9) Refaire le stock de cartes de visite/dépliants/flyers

La nouvelle année, c’est le moment idéal pour repenser vos outils.

Avez-vous des éléments à mettre à jour sur vos supports ?

Si rien ne doit changer, pensez au moins à vérifier votre stock.

10) Faire le bilan de votre stratégie com

Après avoir passé tous les points précédents, normalement vous devez avoir une vision plus claire. Pour finir, c’est le moment de revoir stratégie globale et budget. Pour vous aidez, nous vous avons concocté un guide complet pour votre stratégie communication.

Quel est votre plan de communication ? Est-il clair ?

Établissez chacune de vos actions au propre.

Identifiez-vous des actions qui n’ont rien donné ?

Des nouvelles actions à prendre ?

Quels sont les budgets alloués à chacun des postes de communication ? (site, print, référencement, etc)

Quel canal vous rapporte le plus ?

C’est le moment d’ajuster.

Conclusion

J’espère que cette checklist vous sera utile. À présent, cela m’intéresse de connaître votre avis. Quelle est la première action que vous allez mettre en place ? Exprimez-vous dans les commentaires !

Comment créer du contenu pour son site web ?

Comment créer du contenu pour son site web ?

Ça y est, c’est le grand jour, vous allez créer votre site web ! Vous avez choisi votre nom de domaine, votre hébergeur, votre plateforme, votre prestataire, tout est prêt ! Enfin, à un petit détail près… Vous n’avez pas encore commencé à rédiger votre contenu. Qu’allez-vous bien pouvoir raconter dessus ? Votre prestataire vous presse, il veut « le contenu »… Vous vous dites, bon, ça ne doit pas être si compliqué que ça après tout. Il s’agit de parler de mon entreprise, je la connais mieux que personne, donc je suis le ou la mieux placé(e) pour écrire dessus. Vous ouvrez votre éditeur de texte favori, et là… ça ne vient pas. Vous êtes en panne sèche d’inspiration. Vous écrivez quelques lignes, mais à peine les avez-vous pondues que vous les effacez rageusement. Vous ne savez même pas par quoi commencer. L’histoire de votre entreprise ? Vous vous dites que tout le monde s’en fiche. Que l’important, ce sont vos produits, ou vos services. Ce que vous vendez. Ça va forcément intéresser les gens. Mais comment les expliquer de façon claire ? Comment donner envie ? Comment les vendre tout simplement ? En plus, vous n’avez aucune idée de la quantité de contenu qu’il vous faut fabriquer. En plus maintenant, il parait que ça doit être « optimisé pour le SEO »…

Vous allez voir ce que font vos concurrents pour vous donner un petit boost d’inspiration. Tout le monde fait ça, non ? Et là, c’est la déception ! Dans la plupart des cas, vous tombez sur des sites qui se ressemblent tous et qui contiennent le même blabla ennuyeux à mourir. Vos produits ou vos services seraient-ils si barbants que ça ? Personne n’est inspiré ou quoi ? Ah, et vous qui pensiez que c’était simple d’écrire… Mais vous êtes entrepreneur(e), pas journaliste ! Personne ne vous avait préparé à ça.

Vous savez, ce client qui n’arrive pas à écrire sur son activité, on l’a déjà rencontré pas mal de fois. Et, on doit vous l’avouer, c’est nous aussi parfois.

Ne vous planquez pas derrière votre designer

Ce n’est qu’une fois qu’on a essayé, qu’on commence à prendre la mesure de la difficulté de la tâche rédactionnelle. On est alors tenté de jeter l’éponge, et de se contenter d’un texte médiocre « en attendant ». Et puis après tout, votre graphiste/webdesigner est là pour vous conseiller, non ? Le web, c’est son métier ! Alors il trouvera bien « quelque chose qui pète ». Et puis, les gens ne lisent plus trop les textes, ils préfèrent les images, c’est bien connu…

Détrompez-vous ! N’espérez pas qu’un bon graphisme fera oublier à votre internaute la pauvreté de votre texte. Votre internaute, il en a bouffé du texte chiant. Il cherche désespérément du texte bon, de l’inspirant, du captivant à se mettre sous la dent. Tel Johnny, il a envie d’avoir envie.

De toute façon, vous êtes piégé, parce que votre designer va vous réclamer votre contenu pour concevoir le design de votre site. Hé oui, c’est le design qui s’adapte au contenu, pas l’inverse !

Une mauvaise rédaction peut vous tuer

Bien sûr, si vous avez un site moyen mais que vous croulez sous les clients, tant mieux pour vous, refaire votre site n’est pas l’urgence, je peux le comprendre.

En revanche, si vous avez bâclé la rédaction de votre site web mais qu’il est pourtant capital pour votre activité, en gros, si vous avez BESOIN de trafic pour vivre, alors vous avez intérêt à vous pencher très sérieusement dessus, parce que ça urge là.

De nombreuses grosses entreprises, elles, connaissent l’importance du copywriting depuis longtemps, et elles y mettent les moyens. Mais de nombreuses petites entreprises et solo-entrepreneurs sont très en retard là-dessus. Ils se retrouvent avec un contenu négligé, certes parce qu’ils ont d’autres chats à fouetter, mais surtout parce que, comme la plupart des gens, ils sous-estiment la difficulté et surtout l’importance d’une bonne rédaction. Quel dommage !

Et pourtant aujourd’hui, la course à l’attention est devenue vitale. L’internaute est devenu extrêmement impatient et exigeant. En 3 secondes, il a parcouru des yeux votre page web et il l’a jugée. Le verdict tombe. Est-elle suffisamment intéressante pour mériter l’honneur de sa visite ? Si vous n’arrivez pas à l’accrocher, hop, aux oubliettes votre site !

Les mots ont un pouvoir insoupçonné

Notre langage façonne notre réalité et notre pensée. Avez-vous remarqué qu’il suffit parfois de changer un seul mot, voire une seule virgule, pour faire ressentir des choses totalement différentes ?

On va manger les enfants ?
On va manger, les enfants ?

Elle mange une glace au café.
Elle mange une glace, au café.

Sur tous vos supports de communication, la façon dont vous dites les choses est encore plus importante que ce que vous racontez au fond.

Votre « contenu » a certes pour rôle d’informer votre lecteur, de lui prouver votre expertise, de le convaincre. Mais aussi de l’intéresser, de l’émouvoir, de lui faire se sentir compris. Il faut qu’il sente qu’il est au bon endroit et qu’il vient de trouver ce qu’il cherchait pour lui donner envie d’acheter.

En effet, les décisions d’achats sont des actes motivés essentiellement par les émotions.
Donc même si votre discours est truffé d’arguments rationnels, s’il est dénué d’émotions, vous laisserez votre public de marbre.

Alors qu’avec les bons mots, vous pouvez vous viser juste, se démarquer à leurs yeux, les faire sourire ou frémir, toucher leur cœur, les séduire, les persuader.
Avec les bons mots, vous avez plus de confiance, plus d’impact.
Avec les bons mots, vous pouvez être vous-même et rentrer en connexion avec les gens.

Vous commencez à l’entrevoir le pouvoir, là ?

Adoptez le bon rythme

En France, on aime bien les longues phrases, les tournures un peu tarabiscotées, car quand on a plein de trucs à dire, alors on écrit comme ça, car on pense que c’est mieux, plus il y en a mieux c’est, alors on en met des tartines, on en rajoute, et voilà, comme ça par exemple, bien joué, votre lecteur a perdu le fil.

Vous voyez ce que je veux dire ? Arrêtez les longues phrases. Faites respirer votre internaute. Mettez des pauses. Des points. Découpez. Hé, pas si court que ça ! Ça fait autoritaire. Un peu plus long que ça, voilà, comme ça c’est bien.

Et si vous écriviez comme vous parlez ?

Certes, on parle de votre site internet professionnel là, mais ce n’est pas une raison pour le rendre aussi soporifique qu’un texte de loi, ou pire encore, qu’une lettre de motivation ! Votre discours écrit doit ressembler à votre discours oral. Il doit être écrit sur un ton naturel, on doit réussir à percevoir votre personnalité quand on le lit. On veut entendre un humain, pas un robot ! Notre époque est déjà tellement « digitalisée », tellement « virtualisée »…

On a besoin d’authenticité.

En adoptant un ton plus naturel, qui vous ressemble, déjà vous vous démarquerez de vos concurrents, et puis vous créerez une vraie connexion avec votre lecteur. Il commencera à vous connaître, et à s’attacher à vous.

Bien entendu, ça ne vous dispense pas d’avoir une orthographe et une syntaxe impeccable 😉

Écrivez comme parlent vos clients

Faudrait savoir, il faut écrire comme on parle, ou comme parlent nos clients ? Hé bien les deux ! Il faudrait déjà parler comme ils parlent. Soyez empathique, et intéressez-vous à eux et à leurs problèmes, on ne le dira jamais assez. Oubliez le « notre société fait ceci, fait cela, etc ». Vos lecteurs s’en contrefichent ! Utilisez les mots qu’ils ont envie d’entendre. Parlez-leur de ce qui est important pour eux (c’est probablement différent de ce qui est important pour vous d’ailleurs). Vous êtes là pour les aider, pas pour leur en mettre plein la vue.

Et retenez-vous d’utiliser trop de jargon technique inutilement ! Si votre cible ne sait pas ce que ça veut dire, vous êtes mort, vous ne vendrez jamais. On n’achète que ce qu’on comprend.

Mettez-vous à leur niveau (non, ce n’est pas rabaissant) et utilisez des mots simples et clairs. En fait, le texte le plus efficace sortirait directement de la tête de vos clients, pas de la vôtre.

Conclusion

J’espère que je ne vous ai pas fait trop peur ! Si c’est le cas, ne vous inquiétez pas, je pense que vous êtes tout à fait capable de produire un texte authentique et percutant. Il vous faut juste une bonne méthode. Dans un prochain article, nous vous aiderons à produire concrètement votre premier contenu… en racontant une histoire !

Et vous, les problèmes de rédaction de contenu, ça vous parle ? Donnez-nous votre avis et racontez-nous votre expérience en commentaire !

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