Les 3 facteurs clés de succès pour une communication efficace : la stratégie, les outils et les prestataires

Les 3 facteurs clés de succès pour une communication efficace : la stratégie, les outils et les prestataires

Vous démarrez votre activité d’entrepreneur, vous êtes artisan ou commerçant, consultant, vous êtes une startup, ou bien un chef d’entreprise et vous lancez votre nouveau produit pour vous diversifier… dans tous les cas vous savez que la communication est essentielle pour vous faire connaître, gagner en notoriété et évidemment vendre. Mais y a-t-il des étapes à suivre ? Par où commencer ? Et combien ça va me coûter ? À qui faire appel ?

1) Avoir la bonne stratégie

Une bonne préparation, c’est 90% de la réussite.

Une stratégie de communication, pourquoi faire ?

Le mot « stratégie » vous fait peur ? Je vous rassure à moi aussi ! 🙂 On a l’impression que comme dans les grands groupes dans lesquels on a parfois travaillé avant, il faut établir un plan sur 10 ans avec des chiffres, des plannings…  Alors je préfère parler de « fil conducteur ».

Définir correctement votre fil conducteur va vous permettre de :

  • Monter un plan d’action
  • Savoir quels outils construire
  • Pouvoir briefer correctement votre prestataire
  • D’avoir une vision plus long terme
  • De rester cohérent
  • De ne pas fonctionner qu’à l’intuition
  • Ne pas perdre du temps et de l’argent
  • De monter et conduire des équipes

Votre mission, vos valeurs, votre vision

Commencez par prendre une feuille blanche et demandez vous à quoi sert votre entreprise.

Il n’est pas ici question de ce que vous avez à vendre, mais plutôt de pourquoi vous avez créé votre entreprise, quelles sont vos motivations profondes, qu’est ce qui vous pousse à avancer chaque jour…

Ce « pourquoi », c’est votre mission. Et la mission, c’est ce en quoi vous croyez, et donc ce que croient également vos clients. N’oubliez jamais que personne n’achète ce que vous faites mais pourquoi vous le faites. Complétez la mission par vos valeurs, celles qui guident vos choix. Choisissez en 3 ou 4, mais qui sont parlantes et qui vont en quelque sorte donner du sens à vos actions. Enfin, la vision est le moyen de vous projeter dans l’avenir. N’oubliez pas que vos outils de communication vont évoluer avec votre activité, alors autant prévoir dès maintenant leur évolution, vous ferez des économies ! Par exemple si votre site va être amené à devenir une boutique en ligne, ou si vous allez vendre à l’export, informez-en votre prestataire ! Il vous aidera à trouver la bonne solution.

Vous voulez en savoir plus et mieux comprendre le concept de mission ? Voici la vidéo qu’il vous faut :

Mettez toujours vos clients au coeur de votre entreprise

Et c’est sans doute ce qu’il y a de plus difficile pour la plus part des entrepreneurs ! Ne plus parler de soi et de ses produits mais des bénéfices que vous apportez à vos clients.

Votre site web n’est pas le centre de votre univers. Votre page Facebook n’est pas le centre de votre univers. Votre application mobile n’est pas le centre de votre univers. Le client est le centre de votre univers.

Quelques conseils :

  • Pensez toujours à parler de votre client de ses problématiques plus que de votre offre.
  • N’oubliez pas que la communication est un dialogue !
  • Utilisez des mots forts qui appellent à son vécu, ses sentiments, ses sensations, ses sens, son imaginaire…
  • Faites lui vivre une expérience et racontez lui une histoire
  • Suivez son parcours et engagez-le
  • Valorisez-le et quand c’est possible personnalisez vos messages.
  • Soyez visuel

Les règles d’or de la com

Vous avez identifié votre mission ? Vous savez désormais quels sont vos bénéfices client et vous avez commencé à rédiger vos messages et votre pitch ?

Bravo ! Pour compléter, je vais vous donner 4 règles d’or que vous allez désormais respecter quoi qu’il arrive :

1- Soyez cohérent

Je ne le répèterais jamais assez… Oui en tant qu’entrepreneur on aime s’éparpiller, saisir le business quand il arrive… mais n’oubliez pas de toujours suivre votre fil conducteur !

2- Soyez simple

Mettez-vous à la place de vos clients… Ils ne comprennent pas toujours votre jargon technique, et ils ont besoin d’aller rapidement à l’essentiel. Parfois le plus compliqué c’est justement de faire simple 😉

3- Usez de la répétition

Vous n’êtes surement pas « Carglass » (mais si vous l’êtes surtout contactez-moi), mais vous devez néanmoins répéter le même message partout et tout le temps. Pourquoi ? Déjà parce que vous êtes cohérents, ensuite parce qu’à force de répéter, on va moins facilement vous oublier.

4- Soyez visible

Élémentaire mon cher Watson. Et pourtant… vous vous êtes sûrement déjà retrouvé à poser votre carte de visite Vistaprint blanche au milieu de dizaine de carte de visite Vistaprint blanches. Alors démarquez-vous en étant plus créatif et en osant sortir des sentiers battus.

Préparez votre moodboard

Un moodboard kézako ? C’est une planche d’inspiration graphique qui va vous aider, et aider votre prestataire à mieux cerner l’image que vous aimeriez donner à votre entreprise.

Cherchez des visuels qui vous inspirent. Pas forcément dans le même secteur d’activité, mais ça peut être une couleur, un motif, un dessin, une photo, une ambiance, une typographie. L’essentiel est de vous dire « là je me reconnais ». Rassemblez touts les éléments sur une seule planche et vous avez votre moodboard.

Pinterest est très bon outil pour créer votre moodboard.

Osez vous différencier

Dernière recommandation, n’ayez pas peur d’avoir un parti pris fort. Vous ne plairez sans doute pas à tout le monde mais ce n’est pas l’objectif ! Plus vous allez vous construire une image et un message fort et différenciant, et plus vous allez vous démarquer.

2) Définir les bons outils

Si la marque ne façonne pas ses outils, les outils la façonneront.

Les outils de communication à votre disposition

Le choix est large ! Et pour faire votre choix, vous devez identifier quels sont les points de contact idéaux pour toucher votre cible. Où est-elle ? Quelles sont ses habitudes ? Il n’est pas toujours utile d’être présent partout… mieux vaut avoir peu de canaux mais bien les travailler. Un outil doit aussi être un appel à l’action. Établissez le parcours de votre client, prenez-lui la main, et amenez le petit à petit à rentrer en contact avec vous. Par exemple, si vous vendez des formations, peut être va-t-il vous connaitre via les réseaux sociaux, incitez-le alors à cliquer sur votre dernier article de blog, puis proposez lui de télécharger du contenu gratuitement et récupérez son adresse email. Mettez en place un mailing pour l’informer de vos promos, nouveauté, le valoriser, augmenter votre capital sympathie et incitez le à acheter votre contenu payant 🙂

Les questions à se poser

Avant de choisir les outils vous allez devoir créer, demandez-vous :

  • Quel parcours allez-vous faire suivre à votre prospect jusqu’à l’acte d’achat ?
  • Qui est votre cible et où est-elle ?
  • Avez quels outils vous sentez-vous à l’aise ?

Les étapes à suivre

Pour vous aider, voici 4 étapes :

1) Contenu

  • message
  • mots-clés
  • histoire
  • valeur ajoutée
  • couleurs
  • images
  • photos
  • vidéos

2) Outils de base

  • logo
  • charte graphique
  • carte de visite
  • signature mail

3) Présence web

  • site web
  • réseaux sociaux

4) Supports print et médias

  • plaquette
  • dépliant
  • PLV

Dans la plupart des cas, vous allez avoir besoin de votre site web avant vos outils print simplement parce que vous allez communiquer l’adresse de votre site sur vos supports imprimés. Mais selon votre activité, il est possible d’inverser l’étape 3 et l’étape 4, ou de les paralléliser.

Néanmoins ce qui est primordial, c’est que pour réaliser l’étape 3 et l’étape 4 n’importe quel prestataire va vous demander votre contenu (aussi bien texte que visuel) et votre logo / charte graphique (la COHÉRENCE vous dis je !). Donc avant de vous lancer dans la fabrication de vos outils préparez vos contenus !

Planifiez votre communication

Souvent une étape difficile pour l’entrepreneur ou le créateur. Et pourtant cela vous permet d’avoir de la rigueur, de vous organiser, d’avoir de la régularité, et de faire rentrer votre communication dans une routine. Si vous n’êtes pas un adepte du retro planning, commencez simplement par un premier outil. Par exemple tous les mois vous écrivez un article de blog, tous les lundis vous pouvez programmer 3 posts sur Facebook, envoyer un mailing tous les derniers mardis du mois, lancer un événement tous les 2 mois… soyez réaliste par rapport au temps que vous avez et surtout soyez persévérant ! N’oubliez pas que la communication est un ensemble de cycles. Alors ne vous découragez pas et faites le bilan de vos actions au bout de 6 mois par exemple, et choisissez de continuer, d’arrêter et d’améliorer l’outil.

Peut être avez-vous des dates clés ? Une saisonnalité ? Un temps fort ? Intensifiez votre communication à ce moment là en la préparant en amont !

Mesurez et analysez

Pour en tirer les bonnes conclusions ! Qu’est ce que chaque action m’a apporté? De la notoriété, des prospects, des ventes, des demandes…. Et même si ce n’est pas à la hauteur de vos objectifs tout n’est pas bon à jeter… il suffit peut être de les améliorer. Une petite étincelle peut devenir une belle source de chaleur pour votre activité.

Vous avez pensé à faire de la publicité sur Facebook ?
Vous avez regardé les recherches utilisées pour vous trouver sur Facebook avec Search Console ?
Quel est votre position sur Google par rapport aux mots-clés qui vous intéressent ?
Combien de visites avez-vous eu sur le site, et quel est le parcours de vos visiteurs ?
Avez-vous distribué vos plaquettes, avez de bons retours dessus ?

Si vous manquez de temps, ou que vous sentez qu’un outil peut gagner à être vraiment amélioré et mieux conçu alors pensez à sous-traiter à des professionnels.

Restez cohérent… et patient !

Je vous félicite ! Surtout n’oubliez pas d’être régulier, de répondre aux personnes qui interagissent avec vous, encouragez le passage à l’action… Et évidemment soyez toujours COHÉRENT ! Avant chaque action, reprenez votre fil conducteur et demandez-vous si vous êtes cohérent.

Rome ne s’est pas fait en un jour ! Même si vous faites appel à des prestataires, vous n’aurez pas votre logo, votre site et votre plaquette en une semaine… soyez conscient des délais !

3) Trouver les bons prestataires

On peut rassembler des bons joueurs, le plus dur, c’est de les faire jouer ensemble.

À qui vous adresser ?

Vous avez bien suivi l’ensemble des étapes ? Alors normalement vous avez votre fil conducteur, votre moodboard (ou votre logo et charte graphique si elle est déjà créée), une bonne idée des outils que vous devez mettre en place par rapport à des points de contact avec votre cible, et des contenus écrits et visuels. Maintenant vous vous demandez : « comment faire concrètement ? »

Je vous dirais que vous avez 3 solutions :

Vous-même ou un ami « qui s’y connait »

On ne va pas se mentir ça coûte moins cher ! Ce sera sans doute long et fastidieux, le résultat ne sera pas toujours à la hauteur de ce que vous aimeriez, mais je ne suis pas forcément contre au lancement de votre activité. En plus il est possible de se former ou d’avoir de l’assistance, et des plateformes permettent de créer plutôt de manière intuitive son logo ou son site. Comme Wix par exemple. Attention néanmoins cela reste bien souvent une solution provisoire et tout dépend également de votre activité. Par exemple un site fait sur Wix ne sera pas transférable sur WordPress, un logo a besoin d’être vectoriel pour être utilisé dans toutes les tailles, tec.

Et si vous vous lancez dans une activité en e-commerce, vous aurez d’autres exigences que si vous êtes consultant.

Le + : Le prix
Le – : Un résultat incertain

Un ou des freelance(s)

Vous trouverez facilement des indépendants de différents corps de métier dans la com’. C’est un peu comme faire appel à plusieurs artisans pour construire sa maison. Et il existe un peu de tout à tous les prix… Mais ce sera à vous de sourcer les bons freelances et surtout de les faire travailler ensemble. Il faut savoir qu’il y a beaucoup de métiers différents dans la com’ et personne ne maitrise l’ensemble des compétences (contrairement à ce que certains d’entre eux prétendent). Et c’est à vous de les guider, un freelance n’est pas là pour vous conseiller sur votre stratégie, il exécute seulement un brief, à vous d’être précis et clair !

Voici les métiers des freelances auxquels vous aurez affaire :

  • Le graphiste / illustrateur : Il pourra réaliser votre logo, charte graphique, plaquette, ou autres documents. Demandez-lui son portfolio pour connaitre son style graphique.
  • Le webdesigner : concepteur du votre site internet, il va s’occuper de l’aspect ergonomique et graphique de votre site. Il connait bien les contraintes du web. Demandez lui quels outils il utilise et maitrise, wordpress, prestashop ou autre…
  • Le spécialiste SEO/SEA : il va s’occuper du référencement de votre site internet. Il vient souvent en support du webdesigner, pour remplir les balises et méta description, faire une étude de mots clés… et pouvoir optimiser votre site pour augmenter son positionnement sur Google.
  • Le rédacteur : il va construire les textes (en fonction des indications du spécialiste SEO pour votre site) et rédiger des articles de blog (idéal pour le référencement). Il peut aussi s’occuper de votre mailing notamment s’il a des compétences en copywriting.
  • Le community manager : il gère vos réseaux sociaux. Il doit publier des posts créatifs et surtout vecteurs de trafic et de viralité pour vos pages. Un super atout pour votre notoriété !
  • Le développeur : plutôt technique, il est recommandé pour les projets web sur mesure.
  • Le photographe/vidéaste/motion designer : ils vont apporter du contenu visuel de qualité pour votre site. Soit par de la photo, ou de la vidéo ou par de l’animation.

Le + : l’expertise poussée de chaque freelance
Le – : multiplication des prestataires

Une agence de com

Vous avez besoin de conseils ? D’être accompagné dans la com’ de votre marque ? Et vous voulez avoir un seul interlocuteur sans multiplier les prestataires ? Alors c’est une agence qu’il vous faut. Généralement l’agence c’est un chargé de clientèle qui va répondre à vos questions et s’assurer des délais, et des équipes de graphistes, webdesigners, rédacteurs… pour réaliser vos outils de com’. En bref l’agence va vous permettre d’avoir tout ce dont vous avez besoin en un seul prestataire. Ce qui simplifie nettement la vie surtout quand on manque de temps, qu’on n’est pas forcément créatif et qu’on veut être certain que la cohérence de notre communication va être assurée. Certaines agences sont spécialisées, alors regardez bien leur site et leur portfolio.

Le + : l’accompagnement et le conseil
Le – : l’opacité des prix et des véritables compétences en interne

L’ingrédient magique pour une communication cohérente

Si vous voulez travailler avec des freelances mais que vous avez besoin de conseil et d’une personne pour coordonner votre communication : faites appel à un chef de projet. Généralement plutôt expert stratégique, il va à la fois vous aider dans votre plan d’action marketing mais aussi vous aider sur la réalisation de vos outils de com’. Véritable partenaire sur le long terme il sera votre service marketing externalisé !

Rédigez votre brief

Très concrètement, maintenant que vous avez choisi de faire appel à des freelances ou une agence, vous allez devoir leur envoyer un brief pour avoir un devis. Le brief est généralement envoyé par mail et il est un micro cahier des charges.

Voici ce qu’on doit trouver dans le brief :

  • Vos problématiques (ex : je veux fidéliser ma clientèle, ou je dois prospecter, je lance mon entreprise, je veux développer mon activité sur internet, je veux être plus visible, etc
  • La mission de votre entreprise, vos valeurs et votre vision
  • Votre offre
  • Votre cible
  • Votre positionnement marketing (quelle position occupe mon produit ou ma marque dans l’esprit du consommateur). Ex : haut de gamme, technique, ludique, gourmand, pro, sain…
  • Vos messages clés / contenus (ou du moins précisez ce que vous avez et ce que vous n’avez pas)
  • Une idée de délai et de budget
  • Un moodboard (si pas encore de charte graphique) ou des liens vers des sites internet que vous aimez
  • Votre charte graphique
  • Un cahier des charges technique pour votre site (vitrine ou non, nombre de pages, spécificité technique…)

Attention au choix des mots ! Une image « pro » ne veut peut être pas dire la même chose pour vous et votre graphiste… Soyez le plus précis possible dans le choix de vos mots. Et je conseille toujours d’illustrer vos propos par des visuels pris sur Pinterest ou Google Images, ou d’envoyer des exemples de marque en précisant ce que vous aimez et ce que vous n’aimez pas.

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Pour résumer...

Avoir la bonne stratégie

  • Posez-vous les bonnes questions
  • Définissez votre mission, vos valeurs et votre vision
  • Trouvez le fil conducteur et le bon message
  • Ayez une offre claire correspondant aux attentes de votre marché

Définir les bons outils

  • Définissez votre plan d’action
  • Budgétisez-le et planifiez-le
  • Trouvez les points de contact où se trouve votre cible
  • Trouvez les outils qui amènent votre cible à l’acte d’achat

Trouver les bons prestataires

De quelles expertises avez-vous besoin ?
Il est important de connaître votre besoin, vos propres connaissances et la spécialité du prestataire. Parce qu’un créateur de site web n’est pas forcément référenceur, ou graphiste ! Un brief précis avec du contenu est primordial.

Dernière astuces de com’

  • Nous vivons dans un monde d’image plutôt exigeant, alors misez sur le visuel !
  • Impossible de prévoir un budget de 0€ en communication… Vous aurez au moins des frais de nom de domaine et d’hébergement de votre site !
  • Prévoyez un budget d’environs 3500€ HT pour un premier pack site vitrine, logo et charte graphique, carte de visite. Idéal pour commencer !
  • Demandez toujours à avoir votre logo en format vectorisé et gardez-le précieusement.
  • Il est toujours très important de relire et encore relire avant impression ou publication. Attention aux fautes et aux maladresses, c’est à vous que revient la validation.
  • Ne vous basez pas uniquement sur des critères de prix. Très cher ne veut pas dire très bon, et pas cher ne veut pas dire mauvais… Basez vous sur le feeling, le portfolio, les références et la notoriété de votre prestataire.
  • Si votre produit ne se vend pas, inutile de taper sur votre agence de com’… une mauvaise offre même avec toute la com’ du monde ne se vendra pas et vice versa ! Pensez toujours à votre stratégie, c’est de votre devoir, pas celui de votre agence.

En conclusion

Si vous avez peu de budget il vaut mieux en faire peu mais très bien que tout faire mal. Mais je ne peux pas vous donner les bons et les mauvais choix car tout dépend de votre stratégie et c’est pour cela que les premières étapes sont importantes. Concentrez-vous sur vos clients, votre manière de les approcher, qui sont vos concurrents et ce qu’ils font, la mission et la vision de votre entreprise. Je ne vais pas conseiller de la même manière une personne qui lance sa marque de bijoux fait main avec une petite capacité de production, qu’une marque de joaillerie de luxe. Dernier conseil, prenez le temps de poser l’ensemble des éléments stratégiques sur un power point par exemple. Cela vous servira du support pour établir votre fil conducteur.

Animer un workshop pour 50 RH référents handicap ? Une mission pour Allô La Com !

Animer un workshop pour 50 RH référents handicap ? Une mission pour Allô La Com !

C’était le 19 juin 2018 dans les locaux d’Ortec….
Notre mission (que l’on a acceptée…) :

  • Présenter les bonnes pratiques de la com’
  • Animer 6 groupes de 8 à 10 personnes
  • Réussir à ce que chaque groupe crée une affiche de A à Z sur la thématique du handicap en entreprise.

Et tout ça en 2h30 !

Mission impossible ? C’est ce qu’on pensait… mais avec un peu (beaucoup) d’organisation en amont c’était une formidable expérience. Découvrez comment s’est déroulé ce workshop de l’organisation à la pratique.

Comment tout a commencé…

Allô ? Oui parce que chez nous tout commence souvent par un « allô ». Et cette fois c’est M. Cyril Bart au bout du fil, fondateur de Com/Une Différence. Com/Une Différence est une agence lyonnaise qui fait de l’événementiel, de la formation et du conseil autour du handicap en entreprise. Ils accompagnent les structures pour faire du handicap et de la diversité une richesse.

La problématique de Cyril? Il a été sollicité par le Réseau des Référents Handicap de l’AGEFIPH pour animer un événement un peu particulier à Aix-en-Provence.

L’idée est d’aider des responsables RH à communiquer sur le handicap. En effet, dans les entreprises, le référent handicap est très souvent un responsable des ressources humaines. Sa mission est avant tout d’être l’interlocuteur bienveillant qui met en œuvre la politique handicap souhaitée par la direction. Il accompagne dans les démarches, il anticipe et facilite l’intégration. Mais il n’est pas créatif, et ne connait rien à la communication, alors qu’il est aussi essentiel pour les entreprises de communiquer en interne sur :

  • la déclaration à la direction d’une situation de handicap
  • l’intégration d’une personne en situation de handicap dans une équipe

L’idée de Cyril était donc de cocréer un support de communication en petit groupe sur ces thématiques.

Pour accueillir l’événement, le groupe Ortec a généreusement prêté des locaux. C’est une grande entreprise française de services à l’industrie, l’énergie, l’environnement et l’aéronautique. Cette initiative faisait partie de la mission handicap de leur programme d’action « Ortec, la vie ensemble ».

L’organisation

Lors d’une réunion avec l’AGEFIPH et Com/Une Différence, il a fallut définir le déroulement du workshop et sur quoi faire travailler les participants. Le défi ? Peu de temps, et beaucoup de participants. La réalisation d’une affiche nous semblait être le plus simple. Très visuelle, peu de texte (souvent le plus difficile à trouver), un bon support de com’ interne, et facilement reproductible pour nous. Pour l’organisation, nous avons décidé de fonctionner par étapes :

  • donner quelques bonnes pratiques
  • les aider à définir leur stratégie
  • leur faire écrire l’accroche et les textes
  • leur faire créer la maquette de l’affiche en dessinant et collant sur une feuille de papier A3

L’idée étant de présenter une étape, de lancer une phase de travail, de passer dans les groupes, et de continuer avec l’étape suivante. Nous étions un peu inquiets. Est-ce-que tout le groupe saura travailler ensemble ? Seront-ils assez créatifs, imaginatifs, et force de proposition ? Comment leur donner un cadre et gérer le temps ?

Le jour J

Et nous voila le 19 juin chez Ortec. Nous avions préparé des exemples de polices, palettes de couleurs, pour les guider dans les choix créatifs. Il y avait également des feuilles, des feutres, des crayons, des photos de banques d’images présélectionnées, un ordinateur et une imprimante. Comme je dis toujours « une bonne préparation c’est 90% de la réussite », et c’est exactement ce qui s’est passé. Même si nous avions toujours peur des impondérables, chaque groupe s’est impliqué dans son affiche. Les étapes ont été suivies, il y a beaucoup d’échanges, de dynamisme, et même une démonstration de dessin par Marie-Hélène.

La création des affiches

Et ainsi sont nées 6 affiches véritablement différentes. Même si les objectifs étaient fondamentalement proches, nous avons été agréablement surprises par l’imagination, la créativité et l’intelligence collective dont on a fait preuve tous les groupes.

Élection des deux affiches gagnantes

A la fin de l’exercice, il y a eu une élection, et 2 affiches sont sorties du lot. Prochaine étape, nous allons les créer pour de vrai !

Comment l’expérience a été vécue par les participants ?

Travailler en format workshop a été l’occasion pour les participants de pouvoir bénéficier d’une animation active. Ce qui était intéressant c’est de leur permettre d’oser. Sortir du cadre de l’entreprise, de ses contraintes et de ses limites, ne pas se demander si « ça va passer ou pas » en codir. De se lâcher, d’imaginer et de créer. Un côté aussi régressif, très ludique, et l’impression d’apprendre en faisant.

Ça nous a donné plein d’idées…

Ce que nous avons tiré pour notre part, c’est une véritable envie de continuer à faire de la formation et des ateliers. Nous avions plutôt l’habitude de faire des formations pour des créateurs d’entreprise, et s’adresser à un autre public était un véritable challenge.

12 bonnes idées pour réussir votre storytelling

12 bonnes idées pour réussir votre storytelling

J’ai animé il y a peu un atelier sur la thématique du personal branding et du storytelling en partenariat avec OpenWork – Le Monde Après. L’exercice étant de raconter aux autres son histoire et pourquoi on avait choisi de monter son activité. Les autres participants devaient ensuite donner leur ressenti, ce qu’ils avaient compris, aimé ou moins. Un grand merci à la dizaine de participants car se fut un beau moment d’échange avec beaucoup d’émotion et de bienveillance. Je vous résume dans cet article 12 points essentiels qui sont ressortis lors de cet atelier pour réussir votre storytelling vous aussi.

Voilà comment s’est déroulé l’exercice. J’ai d’abord demandé à chacun de se présenter comme il l’aurait fait normalement. Chacun a mis l’accent sur son parcours professionnel puis sur les services, la marque, ou le produit vendu. On a refait un tour de table mais cette fois je leur ai demandé de nous raconter une histoire. Mais pas n’importe laquelle, la leur. La première constatation, c’est que finalement le parcours professionnel n’avait plus vraiment d’importance ! On était plus dans des vrais moments de vie qui ont servi à construire leur histoire. Autre constatation : à la fin de leur histoire, leur activité a été beaucoup mieux comprise par les autres, ils ont complètement adhéré au concept, le soutenant, donnant des idées, et ayant envie d’y participer.

C’est ça le pouvoir du storytelling : convaincre et faire adhérer.

Voici les astuces qu’ils ont utilisées spontanément pour réussir leur storytelling.

Soyez authentique et sincère

Dans chaque histoire ce jour-là, ce qui a plu systématiquement, c’est de pouvoir apprendre à mieux connaitre l’autre. Être authentique, c’est donner l’opportunité de mieux nous comprendre, mieux cerner notre personnalité. N’oubliez pas que vous êtes le premier représentant de votre marque ou votre entreprise, et si on comprend qui vous êtes, vos vraies convictions profondes, vos valeurs, on comprend votre activité.

Julie, Bruno et Patricia se sont reconvertis tous les 3 dans le « bien-être ». Pourtant on a eu 3 notions de bien-être différentes. Chez Bruno, le bien-être passe par le corps et la nutrition, chez Julie par le mental, et Patricia en fait un outil loin des « bulles de savon » pour améliorer la performance commerciale.

Soyez authentique avec votre audience, il faut qu’elle comprenne à travers votre discours vos convictions et votre personnalité.

Mettez de l’émotion

Lorsque Marie nous a raconté son histoire et celle de sa mère qui lui a transmis l’envie de coudre, on avait tous la larme à l’œil avec elle. L’émotion est quelque chose de mémorable, d’instinctif, elle va guider inconsciemment l’acte d’achat. Je dis toujours lors de mes ateliers que personne n’achètera ce que vous faites mais pourquoi vous le faites. Alors forcément, quand c’est un hommage à sa mère, à son enfance, à ses rêves, on se sent en adéquation avec le produit.

Axer son storytelling sur la transmission, sur un parcours de vie, sur une expérience vécue, est un très bon moyen de conquérir son audience. Évidemment n’oubliez pas le 1er point, tout cela doit être sincère et authentique.

Parlez à votre cible

N’oublions pas que vous devez raconter votre histoire dans l’objectif que votre cible s’identifie à votre produit ou service. Pour cela il est très important de notre connaitre sa cible pour ne pas tomber dans « jeracontemavie.com » ! Oui le storytelling ça peut aussi devenir barbant… Patricia l’a bien compris avec sa cible de directeur commercial et patron d’entreprise, soucieux d’améliorer la performance commerciale de leur collaborateur, difficile de leur expliquer les bienfaits de la méditation. Alors adaptez votre discours selon vos interlocuteurs !

Un autre moyen de faire intervenir son interlocuteur est de les interpeller, comme l’a très bien fait Stéfanne. Très engagée dans les problématiques RSE elle n’a pas hésité à nous interpeller par des « Et vous ? » ou « Vous saviez que … » ou encore « vous aviez déjà vu… » On acquiesce, on s’interroge, et on permet à l’autre de ne pas écouter passivement mais de participer.

Rebondissez sur ce que vous avez entendu

Il est très bien de savoir parler mais il faut également savoir écouter. Alors laissez parler votre prospect pour en savoir plus sur lui et ainsi pouvoir, dans votre storytelling, rebondir sur ses propos. Ce qu’a fait Bruno en reprenant les paroles d’un autre participant en utilisant la phrase « comme tu l’as si bien dit… ». C’est un bon moyen de valoriser son interlocuteur et lui montrer qu’on l’a écouté et qu’on s’est intéresse à lui, à ses besoins et à son point de vue.

Mettez des touches d’humour

On a un peu pleuré… mais on a surtout beaucoup rigolé. Je crois que pratiquement tout le monde a utilisé quelques pointes d’humour dans son storytelling. Parce qu’on a tous une petite anecdote drôle et croustillante à raconter. Inutile d’en faire trop, le storytelling n’est pas un sketch de Gad Elmaleh, mais faire sourire son audience, c’est aussi gagner sa sympathie.

Allez-y avec parcimonie, mais l’humour est un très bon ingrédient, plutôt simple et spontanément utilisé, pour réussir votre storytelling.

Dynamisez votre discours avec du dialogue

Votre objectif n’est sûrement pas que votre interlocuteur s’ennuie… il va falloir mettre un peu de rythme dans votre discours. Ralentir, puis accélérer, et pourquoi pas intégrer une courte phase de dialogue ? Parfait pour expliquer une situation ou raconter une anecdote.

« Un jour, mes parents ont voulu savoir ce que je voulais faire dans la vie. Ce à quoi j’ai répondu que je ne savais pas ! Ils m’ont dit tu dois faire des études et trouver un CDI ! Alors j’ai fais des études et j’ai trouvé un CDI… Mais au bout de quelques mois je voulais déjà changer… D’hôtesse de l’air à assistante de direction, on m’a longtemps surnommé la reine du CDI » Merci à Julie de nous avoir fait rire en nous permettant de s’identifier à son parcours, parce qu’on a tous vécu ce moment où on a dû choisir notre « voie professionnelle ».

Gardez votre fil conducteur et structurez votre histoire

Clairement on n’est pas tous des littéraires, des narrateurs ou des écrivains en puissance. Il faut faire avec. Pour essayer tout de même de structurer votre histoire, j’ai 2 conseils à vous donner :
– Ne vous éparpillez pas, sachez à l’avance là où vous voulez emmener la personne qui vous lit ou vous écoute. Forcément vous avez eu une vie riche d’expériences, mais n’oubliez pas votre objectif : raconter pourquoi vous avez choisi d’exercer votre nouvelle activité.
– Pensez votre discours en 3 étapes simples, la situation initiale, les péripéties, et la situation finale. Respectez cet ordre au mieux pour ne pas perdre l’écoute. Cela peut se traduire par qui vous étiez, que s’est-il passé dans votre vie et enfin qui vous êtes maintenant.

Faites court

Une fois qu’on se prend au jeu, faire court est souvent ce qu’il y a de plus difficile. Au tout début de l’atelier, la plupart des participants avaient comme problématique de ne pas réussir à écrire de contenu, et au final beaucoup d’entre eux on raconté une histoire beaucoup trop longue. Bonne nouvelle, sur ce point vous vous améliorerez à force de travail. Observez les réactions de votre auditoire pour vous rendre compte de ce qui fonctionne bien et ce que vous pouvez retirer de votre storytelling.
Commencez par écrire vos idées, structurez votre pensée, il n’est pas toujours utile de tout raconter mais regardez ce qu’il y a le plus de cohérent avec la finalité de votre entreprise. Et puis testez votre storytelling à l’oral et observez les réactions.

Expliquez le nom de votre marque

Une bonne stratégie pour soit introduire ou conclure son storytelling c’est de raconter pourquoi et comment le nom a été choisi. C’est justement lorsque que Élodie nous a expliqué son histoire que d’un coup, le nom de sa marque a prit tout son sens. La marque devient plus authentique et on a un attachement qui se crée. Une sorte d’histoire dans l’histoire qui va à coup sûr convaincre votre audience !

Choisissez avec soin votre vocabulaire

Bien choisir ses mots, c’est réussir à amener votre audience à ressentir des émotions. Pour cela, utilisez des mots qui expriment des sensations. Par exemple, Cyrielle lors de l’atelier, nous a exprimé ce qu’elle avait ressenti dans de sa dernière activité salariée, notamment une situation d’inconfort. En utilisant un vocabulaire de « doute » de « stress » de « peur » elle nous a projeté dans son vécu et validé son projet, plus en accord avec ses valeurs.

Évitez de parler de votre offre

Dans son storytelling, on est super tenté de vanter son offre n’est-ce-pas ? Et bien que nenni ! Vous allez perdre la confiance de vos interlocuteurs à partir du moment où ils vont sentir que vous allez leur vendre quelque chose. On est dans l’histoire, surtout pas dans l’argumentaire commercial. Si comme Patricia, vous avez un passé de commercial, ça va être compliqué mais surtout restez concentré sur vous, vos valeurs, votre marque, mais pas vos produits ou vos services. Dites-vous que tout le monde sait déjà ce que vous vendez, ce qu’ils veulent savoir c’est pourquoi.

Parlez de vous à la 3ème personne

Un peu plus osé mais plutôt percutant, parler de soi à 3ème personne est une manière originale de raconter une histoire. C’est le choix qu’a fait José, il a commencé son storytelling en parlant « d’un jeune homme » et puis en switchant par « je ». Très bon orateur, employé « il » était une marque, non pas de prétention, mais de pudeur pour exprimer son parcours de formateur. Effet de surprise garantie. Attention néanmoins à ne pas être mal interprété et à l’utiliser toujours dans la plus grande sincérité. La bonne idée est de lancer l’intro avec la 3ème personne puis de raconter les péripéties et la conclusion avec « je ».

En conclusion

Vous ne pourrez pas plaire à tout le monde, et c’est l’essentiel ! Surtout ayez un parti-pris et gardez-le. La clé, c’est d’être vous-même et de sortir du cadre de la vente classique.

Suite à notre atelier, Julie a publié son premier article sur son blog ! Découvrez-le ici.

Atelier communication digitale et personal branding

Atelier communication digitale et personal branding

Le web nous offre une formidable vitrine, pour prospecter, se faire connaitre, vendre, créer du lien, réseauter… vous connaissez les outils ? Les réseaux sociaux, le mailing, le blog… mais comment s’en servir et quoi communiquer dessus ? Quelle stratégie adopter ? Interdiction de faire du « copier-coller », pour bien communiquer sur le web, il faut se poser les bonnes questions. Cet atelier gratuit vous sera donné par Allô La Com en partenariat avec OpenWork – Le Monde Après.

Pour en savoir plus sur ce sujet, inscrivez-vous à notre atelier gratuit

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le 26 avril 2018 de 09h30 à 12h30

Le Repaire des 1000 – 645 rue Mayor de Montricher – 13290 Aix-en-Provence

Qui aurait pensé qu’un jour les services communication et RH travailleraient main dans la main ?

Qui aurait pensé qu’un jour les services communication et RH travailleraient main dans la main ?

La petite histoire…

Il y a maintenant quelques années (tout au plus 8 ans) je me suis retrouvé parachutée dans un service marketing d’un grand groupe de l’alimentaire en tant que chargée de mission trade marketing. « Petite » stagiaire, en 2ème année d’école de commerce, je découvrais avec passion le monde de l’entreprise.
Je crois que la première chose que j’ai intégré, c’est attention on ne fait pas n’importe quoi avec l’image de l’entreprise (et encore plus avec celle des marques) ! Rôle suprême, contrôlé exclusivement par le service marketing, message hyper léché, logo grand format sur tous les supports de communication, charte en 50 pages… gare à celui qui osait utiliser l’image sans en aviser et faire valider par le marketing ! C’était d’ailleurs tout un parcours du combattant, où les chefs de produit enfermés dans leur tour d’ivoire, se faisaient harceler de mails pour valider tel ou tel support.

Par la suite, j’ai eu la lourde responsabilité de rédiger les textes de « présentation de l’entreprise », un genre de blabla institutionnel, ennuyeux à mourir, dont je suis certaine que vous avez déjà tenté de lire. Quelque chose de bien lisse du type « on a des convictions, on est les meilleurs et on vend l’avenir de l’humanité avec une démarche RSE irréprochable. Oui, parce qu’on est contre la déforestation, du coup on a planté 1000 arbres pour remplacer ceux que nous avons détruit avec notre production d’huile de palme. » Les consommateurs sont ils encore dupes ? Sont-ils encore réceptifs ?
Alors quoi c’est la fin de l’image de marque ? Évidemment non ! Mais selon vous, qu’est-ce-qui est le plus puissant, le message de la poste qui promet de vous « simplifier la vie » ou votre guichetier qui se plaint que rien ne fonctionne, que les colis ont du retard et qu’il remplace une personne en burn-out ?

Osez une stratégie d’employee advocacy en favorisant l’engagement des collaborateurs !

Pour améliorer leur notoriété et générer des leads pour leurs commerciaux, les entreprises savent qu’il faut créer du contenu, et être présent sur les réseaux sociaux (jusque là rien de nouveau). Mais j’ai été très étonnée récemment de voir que certaines entreprises utilisent à présent directement leurs collaborateurs et leur expérience pour produire un contenu plus impactant ! Cette nouvelle tendance s’appelle l’employee advocacy : finalement l’image de l’entreprise n’est plus la seule propriété du service marketing.
Atelier d’écriture pour les collaborateurs, formation sur le personal branding, communication interne renforcée, écoute, renforcement des valeurs de la société, formation sur l’utilisation des réseaux sociaux, recrutement, changement des méthodes de prospections commerciales, transmission des bonnes pratiques d’utilisation de l’image de marque… une magnifique synergie entre communication et ressources humaines au service de l’image de l’entreprise se met en place.

À vous de jouer !

Vous qui êtes startuper, marketeur, dirigeant, etc., pensez au pouvoir de com’ incroyable que recèlent vos 10, 100, 1000 et plus collaborateurs, qui ont chacun une page Facebook, une page LinkedIn, un compte Twitter, une émotion, une expérience avec votre entreprise à partager à leurs 500 contacts. Exploitez-le !

Et je terminerais par le mot qui pour moi doit être le fil conducteur de cette nouvelle approche en communication : la sincérité. Car il ne s’agit de contraindre, ou de faire passer une « fake news », mais plutôt d’expliquer, de fédérer et de donner du sens à la mission de chacun. Dans la bienveillance et l’empathie évidemment.

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