10 conseils de design pour avoir un site internet efficace

10 conseils de design pour avoir un site internet efficace

Savez-vous qu’un internaute ne met que 3 secondes à décider s’il reste sur un site internet, et 8 secondes pour décider s’il passe à l’action ? L’internaute d’aujourd’hui est extrêmement impatient, exigeant, sursaturé d’informations, et il remarque toutes les erreurs. Il a déjà consulté des milliers de sites avant d’atterrir sur le vôtre et il va le juger en quelques secondes. S’il ne l’aime pas, il va le quitter pour toujours. Comment faire pour le convaincre de rester ?

1. Un nom de domaine personnalisé

Le nom de domaine, c’est l’adresse de votre site. Si votre site est à but professionnel, il est impératif d’acheter votre nom de domaine à vous. Quand vous avez une adresse du genre www.monentreprise.e-monsite.com, ou www.monentreprise.wix.com ça fait amateur, ça vous décrédibilise, et en plus ça fait radin (désolée). Si vous prenez votre business sérieusement, c’est le genre d’investissement qui est obligatoire.

2. Un design responsive

Un site responsive, c’est un site dont le design s’adapte automatiquement à tous les appareils (ordinateurs, tablettes, smartphones, etc). La majorité de la navigation sur internet se fait désormais sur mobile et tablette. Vous êtes déjà forcément tombé sur un site non responsive alors que vous naviguiez sur votre mobile et vous êtes d’accord avec moi, c’est tellement énervant ! On est en 2017, il est impossible de faire l’impasse dessus maintenant. En plus, les sites non responsive sont pénalisés par Google. Si votre site n’est pas responsive, faites le nécessaire, c’est urgent.

3. Une navigation simple

Votre but, c’est que l’internaute reste le plus longtemps possible sur votre site, et qu’il vous contacte, ou vous achète un produit, etc. Il est donc indispensable de lui proposer une navigation qu’il va voir, comprendre et utiliser facilement.

Par conséquent, ne surchargez pas votre menu. Ne mettez que l’essentiel dans la barre de navigation principale et limitez vous à 6 items maximum.

Mettez les pages les plus visitées en premier. Vous pouvez imbriquer des pages dans votre menu, mais n’utilisez pas plus de 2 ou 3 niveaux d’imbrication. Vous pouvez même vous permettre de supprimer certaines pages de votre menu principal : mettez par exemple les pages les moins visitées dans le menu du pied de page (footer), comme par exemple votre FAQ.
Gardez votre internaute focalisé. Moins il aura d’options, plus il lui sera facile de prendre une décision.

Suivez cette règle d’or : pas plus de 3 clics pour accéder à n’importe quelle partie de votre site.

Guidez votre internaute là où vous voulez qu’il aille : proposez des liens entre les pages.
Et pour choisir le style graphique de votre menu, mettez vous à la place de votre cible : si vos internautes ne sont pas à l’aise avec un style de navigation original, cantonnez-vous à un style classique qui va les rassurer.

4. Un contenu bien structuré

Quand un internaute cherche une information, il ne lit pas, il scanne rapidement. Il faut accrocher son œil, et l’aider à trouver ce qu’il cherche. Pour cela, structurez votre information de façon hiérarchique, avec des titres et des sous titres clairs, pour faciliter la lecture en diagonale. Utilisez plusieurs niveaux hiérarchiques de titres.

Mettez les informations les plus importantes en premier, si possible au dessus de la ligne de flottaison.

Et attention au découpage des pages : si vous avez 2 pages différentes avec du contenu similaire : fusionnez-les et réorganisez votre information. Nommez de façon explicite vos pages, vos catégories, vos boutons, etc.

5. Des appels à l’action visibles et clairs

Savez-vous ce que c’est qu’un appel à l’action (aussi appelé Call To Action en anglais) ?
C’est une zone du site qui incite l’internaute à accomplir une action. Ça peut être un champ pour rentrer son e-mail pour s’inscrire à la newsletter, un formulaire pour envoyer un message, un lien où l’on clique pour en savoir plus, un bouton pour acheter un produit en ligne ou pour télécharger un fichier, etc. Vous devez en avoir sur votre site. Après tout, votre but, c’est que votre site vous apporte des clients, non ? Vos appels à l’action doivent être franchement visibles et explicites. N’ayez pas peur de les répéter à différents endroits stratégiques. Mettez en valeur l’appel à l’action le plus important.

Inversement, ne donnez pas l’apparence d’un appel à l’action à quelque chose qui n’en est pas un. Ne soulignez pas du texte si ce n’est pas un lien par exemple. Sinon vous allez créer de la frustration et de la confusion chez votre internaute.

6. Une palette de couleurs restreinte et cohérente

L’un des secrets d’un design professionnel, c’est d’avoir un système graphique cohérent.
Si vous avez déjà une charte graphique, la question ne se pose pas, utilisez les couleurs définies. Sinon, avez-vous déjà au moins un logo ? Reprenez au moins la ou les couleurs du logo. Si votre logo est monochrome, choisissez une deuxième couleur qui va bien avec. Dans tous les cas, évitez de travailler avec plus de 3 couleurs. Si vous n’êtes pas sûr de vous, cantonnez vous à 2 ou 3 couleurs maximum, qui se marient bien ensemble.
Vous pouvez utiliser 1 ou 2 couleurs vives + 1 couleur plus neutre. Une bonne pratique est de réserver une couleur (plutôt vive) pour tous les appels à l’action.

Dans tous les cas : assurez-vous que tous vos textes sont parfaitement lisibles, et que le contraste de couleurs est suffisant. Exemple : sur un fond foncé, mettez du texte clair, et inversement. Faites très attention quand vous mettez du texte sur une photo en arrière plan, le contraste doit être suffisant pour pouvoir lire tout le texte sans effort.

7. Des polices peu nombreuses, lisibles et adaptées

Les polices, c’est comme les couleurs, il faut éviter d’en utiliser trop. Sinon vous aurez du mal à les accorder, vous fatiguerez l’œil de l’internaute, et votre page ressemblera à un sapin de Noël. Si vous n’êtes pas designer, je vous conseille d’utiliser 2 polices seulement. Une police pour les titres, et une autre pour le corps de texte. La police de corps de texte doit impérativement être extrêmement lisible pour ne pas fatiguer l’œil dans la durée. Sélectionnez une police simple, classique, neutre. Pour les titres, vous pouvez vous permettre de choisir une police avec une personnalité plus prononcée.

8. Pas de liens ou widgets inutiles

Résistez à la tentation d’accumuler des widgets, des liens vers l’extérieur, des bannières publicitaires, etc. Ne mettez une barre latérale que sur les pages où c’est nécessaire. Et attention aux pop-ups : ça peut s’avérer efficace pour solliciter une inscription à votre newsletter, mais n’en abusez pas : vous savez que les internautes les détestent.

9. Pas d’effets superflus

Quelques animations bien choisies peuvent donner du peps à une page web. Si votre site est à but artistique ou démonstratif, conçu exprès pour faire vivre à votre internaute une expérience particulière, alors là vous faites ce que vous voulez. Mais si votre site est à but professionnel, ayez la main légère sur les animations. Quand aux GIF animés, c’est franchement à proscrire, sauf si vous voulez ramener votre internaute dans les années 90. Et attention aux images en arrière-plan du site : ça ne marche que si c’est léger, subtil et bien choisi. Sinon, abstenez-vous.

10. Un chargement rapide

De nos jours, l’internaute est très impatient : tout le monde déteste attendre le chargement d’une page web trop lourde. Beaucoup d’internautes referment carrément leur onglet. Donc pensez à mesurer et à optimiser le temps de chargement de votre site. Essayez de ne pas dépasser les 3 secondes.

Conclusion

Vous l’avez compris, il faut se mettre à la place de l’internaute quand on conçoit son site et lui faciliter la vie au maximum.

La checklist ultime pour faire le bilan de votre communication en 10 points clés

La checklist ultime pour faire le bilan de votre communication en 10 points clés

C’est bientôt la fin de l’année ! Il est temps de souffler et de prendre du recul sur votre activité. Et si vous faisiez aussi le bilan de votre communication ? Je vous propose une checklist de 10 points, avec les bonnes questions à se poser et les actions efficaces à mettre en place pour repartir du bon pied en 2019.

1) Faire le bilan du trafic de votre site

Votre site internet est votre outil de communication principal, potentiellement très puissant et malheureusement très souvent sous-utilisé.

Savez-vous quelle est la page la plus visitée de votre site ?

Avec quels mots-clés les visiteurs vous trouvent-ils sur Google ?

Quelle est votre position moyenne dans les résultats de recherche sur les mots-clés qui vous intéressent ?

Pour cela, les outils Google Search Console et Google Analytics sont de précieuses mines d’information. Ils fonctionnent de façon complémentaire, tout en partageant certaines fonctionnalités. Et en plus, ils sont gratuits ! Utilisez ces deux outils régulièrement pour surveiller s’il n’y a pas de problème sur votre site, et pour rectifier le tir si nécessaire.

Google Search Console

La Search Console (anciennement Google Webmaster Tools) s’utilise en amont. Elle vous permet de faire le point sur l’indexation par Google de votre site, de voir quels mots clés génèrent du trafic, de voir votre position moyenne dans les résultats en fonction des mots clés, votre taux de clic…

Google Analytics

Cet outil est plus spécialisé sur l’analyse de l’audience de votre site. Vous pourrez connaître le nombre d’utilisateurs uniques, le nombre de connexions total, la durée des visites, et même des données démographiques.

2) Mettre les contenus de votre site web à jour

Depuis quand n’avez-vous pas relu votre site ?

Si la dernière mise à jour de votre site date de plus de 6 mois, il est probable que votre business ait évolué depuis. Un changement de positionnement, une nouvelle offre, de nouveaux tarifs, un petit nouveau ou une petite nouvelle dans l’équipe… Pensez à faire un passage en revue de toutes les pages et de bien mettre à jour vos textes, ils ont une importance capitale.

Et sur votre blog, si vous en avez un, depuis quand date le dernier article ?

Votre blog est un formidable outil de référencement. En effet, des publications régulières et de qualité sont un vrai cadeau pour Google 😉 Ne vous en privez pas si vous aimez écrire. Et si vous n’aimez pas, ou que vous n’avez pas suffisamment de temps, pensez à faire appel à un rédacteur ou une rédactrice si nécessaire.

3) Mettre votre entreprise en valeur avec un visuel pro

Utilisez-vous encore des photos obsolètes, ou de mauvaise qualité ?

Des photos ou des vidéos de banque d’image qui ne vous correspondent pas ?

Une belle image, c’est souvent la dernière chose à laquelle pensent beaucoup d’entrepreneurs. Une belle photo humanise beaucoup votre site. Une belle vidéo attire tout de suite l’attention, sur votre site ou sur les réseaux sociaux. Pensez aussi à utiliser des vidéos en arrière plan, c’est très tendance. Oui, c’est un investissement de faire appel à un photographe professionnel ou à un vidéaste professionnel, mais ça en vaut la peine. Pour une centaine d’euros, vous pouvez déjà avoir quelques jolies photos de vous.

De belles illustrations sont aussi une excellente idée : elles donnent de la personnalité à votre site.

Toutefois, faites attention au poids de vos images ! Si elles sont trop lourdes, elles risquent de ralentir votre site, et ça, Google n’aime pas ça. Pensez à les optimiser.

4) Sécuriser votre site et vérifier votre maintenance

Passons à la minute technique à présent (pas de panique).

Avez-vous pensé à bien faire les mises à jour techniques de votre site ?

C’est très important, car un site qui n’est pas bien mis à jour est un site qui devient vulnérable et qui s’expose au piratage. Un site, ça se surveille et ça se chouchoute ! Vous n’aimeriez pas vous retrouver avec le site cassé par un pirate du jour au lendemain n’est-ce-pas ? Pensez à prendre un contrat maintenance auprès d’un prestataire si nécessaire. Et pensez à installer une bonne extension de sécurité.

Votre site est-il en HTTPS ?

Le HTTPS est un nouveau protocole qui permet de crypter les données échangées sur votre site (emails, mots de passe, coordonnées bancaires, etc). La navigation sur le site est donc sécurisée, les visiteurs vous feront plus confiance et troisième effet kiss cool, Google vous récompensera dans ses résultats. Et si vous avez un site e-commerce, la question ne se pose même pas, vous DEVEZ le faire.

5) Mettre votre site à jour par rapport au RGPD

Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) est une réglementation européenne entrée en vigueur le 25 mai 2018. Son but est d’assurer à tout individu le contrôle et la protection des données à caractère personnel qu’il dissémine lors de sa navigation sur Internet. Évidemment, cette nouvelle loi impose des changements sur les sites internet.

Il est important de respecter cette législation, surtout si vous êtes en B2C et que vous récoltez des données à caractère personnel avec un formulaire, ou un site e-commerce par exemple. Il vous faut à présent :

  • avertir les visiteurs que vous récoltez leurs données
  • leur demander un consentement
  • leur exposer leurs droits (droit d’accès, de rectification, d’opposition, de portabilité, d’oubli)

Les points essentiels à mettre en place sont les suivants :

  • une page de mentions légales, qui identifie votre entreprise (nom, prénom, adresse, SIRET, etc) et votre hébergeur, pour qu’on puisse vous identifier et vous contacter. Cette page était déjà obligatoire avant le RGPD.
  • une page de politique de confidentialité qui explique les données que vous récoltez, ce que vous en faites, la durée de conservation des données, qui contacter pour faire valoir ces droits, etc.
  • des conditions générales de vente si vous avez une boutique en ligne. Cette page était elle aussi obligatoire avant le RGPD.
  • des cases à cocher qui permettent à l’internaute de consentir à la collecte de ses données au moment où il les partage (sur un formulaire par exemple)
  • un bandeau de consentement à l’utilisation de cookies

6) Optimiser votre fiche Google My Business

Avez-vous correctement rempli votre fiche Google My Business ?

Si non, vous devez le faire immédiatement ! La fiche Google My Business est super puissante en plus d’être gratuite. C’est la carte de visite virtuelle de votre entreprise, et c’est la première chose qui doit apparaître dans Google quand on tape le nom de votre entreprise. Et ça situe votre entreprise sur Google Maps ! Assurez-vous d’avoir bien rempli tous les champs. Mettez des photos sympathiques de votre entreprise. Il est même possible de faire des visites virtuelles ! Utilisez la fonction mini blog, qui vous permet de partager votre actualité. En plus, votre fiche Google My Business peut booster votre e-réputation avec les avis et notations. Alors pensez à demander autour de vous des témoignages et des avis !

7) Faire le bilan de vos actions sur les réseaux sociaux

Comme la plupart d’entre nous, vous utilisez plusieurs réseaux sociaux. Certains entrepreneurs y passent beaucoup de temps, certains s’épuisent, tandis que d’autres n’y vont jamais. Passez en revue vos différents réseaux et faites le point.

Avez-vous des comptes que vous n’alimentez plus, ou trop peu ? Marre d’un réseau social en particulier ?

Fermez-les. Faites le ménage !

Quelles publications ont fait le plus de buzz ? Quelles publicités ont le mieux marché ?

Notez-les et essayez d’en publier plus du même style.

Quel est votre rythme de publication ? Suffisamment régulier ? Manquez-vous d’inspiration parfois ?

Alors établissez votre planning 2019 en avance.

Votre profil LinkedIn est-il à jour ?

Ça ne coûte pas grand-chose de mettre à jour vos expériences et réalisations, et de demander des témoignages. Ca fait tellement plus pro. Pensez à rajouter en tant que contact les gens au fur et à mesure que vous les rencontrez.

Quels réseaux sociaux vous ont ramené des prospects sur votre site ?

La réponse vous donnera la piste à développer l’année prochaine.

Si les réseaux sociaux sont un excellent biais, pourquoi ne pas les développer encore plus ? Faites appel à un community manager pour vous aider si nécessaire.

8) Récolter des témoignages client

Les témoignages client sont extrêmement précieux, ils permettent à votre audience de se projeter dans l’expérience de votre produit ou service. Si comme la majorité des gens, vous oubliez de demander un témoignage client à la fin, alors c’est le moment d’envoyer quelques mails ou de passer quelques coups de fil. Vous pouvez récolter ces témoignages à travers votre fiche Google My Business, votre page Facebook, votre profil LinkedIn, ou tout simplement par mail. Bien sûr, pensez à les répéter sur votre site.

9) Refaire le stock de cartes de visite/dépliants/flyers

La nouvelle année, c’est le moment idéal pour repenser vos outils.

Avez-vous des éléments à mettre à jour sur vos supports ?

Si rien ne doit changer, pensez au moins à vérifier votre stock.

10) Faire le bilan de votre stratégie com

Après avoir passé tous les points précédents, normalement vous devez avoir une vision plus claire. Pour finir, c’est le moment de revoir stratégie globale et budget. Pour vous aidez, nous vous avons concocté un guide complet pour votre stratégie communication.

Quel est votre plan de communication ? Est-il clair ?

Établissez chacune de vos actions au propre.

Identifiez-vous des actions qui n’ont rien donné ?

Des nouvelles actions à prendre ?

Quels sont les budgets alloués à chacun des postes de communication ? (site, print, référencement, etc)

Quel canal vous rapporte le plus ?

C’est le moment d’ajuster.

Conclusion

J’espère que cette checklist vous sera utile. À présent, cela m’intéresse de connaître votre avis. Quelle est la première action que vous allez mettre en place ? Exprimez-vous dans les commentaires !

Inspirez-vous des couleurs tendances de l’été pour votre communication !

Inspirez-vous des couleurs tendances de l’été pour votre communication !

Savez-vous si votre communication visuelle est dans l’air du temps ? Inspirez-vous de la mode ! De nos jours, les secteurs du graphisme, de la mode et de la décoration s’influencent mutuellement de plus en plus, notamment grâce aux réseaux sociaux comme Pinterest et Instagram. La mode est donc une source d’inspiration pour le graphisme et vice-versa.

Du coup, je me suis basée sur la planche des 12 couleurs tendance printemps-été 2018 de la Fashion Week de New-York, éditée par le Pantone Color Institute. On y remarque d’abord beaucoup de teintes pastel, surtout dans les tons rose et violet. Ce sont des teintes très douces et apaisantes. Et à côté, on remarque quelques couleurs très vives, très audacieuses, qu’on remarque particulièrement sur les applications mobiles et les sites web.

Le violet

Le violet a été désigné par Pantone comme LA couleur de l’année 2018. Elle évoque l’originalité, la spiritualité et le mystère. C’est une teinte distinctive fascinante. Et cette année, elle est partout. Mais vraiment partout.

Le rose

Pantone a identifié pas moins de 4 nuances de rose différentes pour cette saison dans son nuancier ! Ça paraît beaucoup, mais c’est tendance que voulez-vous. Si vous aimez cette couleur, c’est le moment d’y aller à fond.

Le jaune

La couleur symbole de l’été évidemment ! Elle évoque le soleil, la joie, la confiance. C’est LA couleur qui illumine tout.

Le rouge tomate

Osez le rouge tomate ! Cette nuance est un rouge orangé ultra énergique, qui attire l’œil comme un aimant. Impossible d’ignorer cette couleur ultra vivante et courageuse.

Le turquoise

C’est ma couleur favorite, du coup je ne peux qu’être d’accord avec ce choix ! C’est une couleur subtile entre le bleu et le vert, et en même temps énergique.

Le bleu ciel

Pantone nous propose cette jolie teinte couleur ciel d’été, ultra relaxante.

Ma sélection

Voici quelques designs qui me plaisent beaucoup, et qui utilisent à merveille ces jolies couleurs de l’été.

Mettez vos bannières à l’heure de l’été !

Rassurez-vous, pour booster votre communication, vous n’avez pas forcément besoin de refaire toute votre identité ! Changer vos bannières sur les réseaux sociaux fait déjà son petit effet. Chez Allô La Com, ça donne ça :

L’équipe d’Allô La Com vous souhaite un bel été et de bonnes vacances !

Comment créer du contenu pour son site web ?

Comment créer du contenu pour son site web ?

Ça y est, c’est le grand jour, vous allez créer votre site web ! Vous avez choisi votre nom de domaine, votre hébergeur, votre plateforme, votre prestataire, tout est prêt ! Enfin, à un petit détail près… Vous n’avez pas encore commencé à rédiger votre contenu. Qu’allez-vous bien pouvoir raconter dessus ? Votre prestataire vous presse, il veut « le contenu »… Vous vous dites, bon, ça ne doit pas être si compliqué que ça après tout. Il s’agit de parler de mon entreprise, je la connais mieux que personne, donc je suis le ou la mieux placé(e) pour écrire dessus. Vous ouvrez votre éditeur de texte favori, et là… ça ne vient pas. Vous êtes en panne sèche d’inspiration. Vous écrivez quelques lignes, mais à peine les avez-vous pondues que vous les effacez rageusement. Vous ne savez même pas par quoi commencer. L’histoire de votre entreprise ? Vous vous dites que tout le monde s’en fiche. Que l’important, ce sont vos produits, ou vos services. Ce que vous vendez. Ça va forcément intéresser les gens. Mais comment les expliquer de façon claire ? Comment donner envie ? Comment les vendre tout simplement ? En plus, vous n’avez aucune idée de la quantité de contenu qu’il vous faut fabriquer. En plus maintenant, il parait que ça doit être « optimisé pour le SEO »…

Vous allez voir ce que font vos concurrents pour vous donner un petit boost d’inspiration. Tout le monde fait ça, non ? Et là, c’est la déception ! Dans la plupart des cas, vous tombez sur des sites qui se ressemblent tous et qui contiennent le même blabla ennuyeux à mourir. Vos produits ou vos services seraient-ils si barbants que ça ? Personne n’est inspiré ou quoi ? Ah, et vous qui pensiez que c’était simple d’écrire… Mais vous êtes entrepreneur(e), pas journaliste ! Personne ne vous avait préparé à ça.

Vous savez, ce client qui n’arrive pas à écrire sur son activité, on l’a déjà rencontré pas mal de fois. Et, on doit vous l’avouer, c’est nous aussi parfois.

Ne vous planquez pas derrière votre designer

Ce n’est qu’une fois qu’on a essayé, qu’on commence à prendre la mesure de la difficulté de la tâche rédactionnelle. On est alors tenté de jeter l’éponge, et de se contenter d’un texte médiocre « en attendant ». Et puis après tout, votre graphiste/webdesigner est là pour vous conseiller, non ? Le web, c’est son métier ! Alors il trouvera bien « quelque chose qui pète ». Et puis, les gens ne lisent plus trop les textes, ils préfèrent les images, c’est bien connu…

Détrompez-vous ! N’espérez pas qu’un bon graphisme fera oublier à votre internaute la pauvreté de votre texte. Votre internaute, il en a bouffé du texte chiant. Il cherche désespérément du texte bon, de l’inspirant, du captivant à se mettre sous la dent. Tel Johnny, il a envie d’avoir envie.

De toute façon, vous êtes piégé, parce que votre designer va vous réclamer votre contenu pour concevoir le design de votre site. Hé oui, c’est le design qui s’adapte au contenu, pas l’inverse !

Une mauvaise rédaction peut vous tuer

Bien sûr, si vous avez un site moyen mais que vous croulez sous les clients, tant mieux pour vous, refaire votre site n’est pas l’urgence, je peux le comprendre.

En revanche, si vous avez bâclé la rédaction de votre site web mais qu’il est pourtant capital pour votre activité, en gros, si vous avez BESOIN de trafic pour vivre, alors vous avez intérêt à vous pencher très sérieusement dessus, parce que ça urge là.

De nombreuses grosses entreprises, elles, connaissent l’importance du copywriting depuis longtemps, et elles y mettent les moyens. Mais de nombreuses petites entreprises et solo-entrepreneurs sont très en retard là-dessus. Ils se retrouvent avec un contenu négligé, certes parce qu’ils ont d’autres chats à fouetter, mais surtout parce que, comme la plupart des gens, ils sous-estiment la difficulté et surtout l’importance d’une bonne rédaction. Quel dommage !

Et pourtant aujourd’hui, la course à l’attention est devenue vitale. L’internaute est devenu extrêmement impatient et exigeant. En 3 secondes, il a parcouru des yeux votre page web et il l’a jugée. Le verdict tombe. Est-elle suffisamment intéressante pour mériter l’honneur de sa visite ? Si vous n’arrivez pas à l’accrocher, hop, aux oubliettes votre site !

Les mots ont un pouvoir insoupçonné

Notre langage façonne notre réalité et notre pensée. Avez-vous remarqué qu’il suffit parfois de changer un seul mot, voire une seule virgule, pour faire ressentir des choses totalement différentes ?

On va manger les enfants ?
On va manger, les enfants ?

Elle mange une glace au café.
Elle mange une glace, au café.

Sur tous vos supports de communication, la façon dont vous dites les choses est encore plus importante que ce que vous racontez au fond.

Votre « contenu » a certes pour rôle d’informer votre lecteur, de lui prouver votre expertise, de le convaincre. Mais aussi de l’intéresser, de l’émouvoir, de lui faire se sentir compris. Il faut qu’il sente qu’il est au bon endroit et qu’il vient de trouver ce qu’il cherchait pour lui donner envie d’acheter.

En effet, les décisions d’achats sont des actes motivés essentiellement par les émotions.
Donc même si votre discours est truffé d’arguments rationnels, s’il est dénué d’émotions, vous laisserez votre public de marbre.

Alors qu’avec les bons mots, vous pouvez vous viser juste, se démarquer à leurs yeux, les faire sourire ou frémir, toucher leur cœur, les séduire, les persuader.
Avec les bons mots, vous avez plus de confiance, plus d’impact.
Avec les bons mots, vous pouvez être vous-même et rentrer en connexion avec les gens.

Vous commencez à l’entrevoir le pouvoir, là ?

Adoptez le bon rythme

En France, on aime bien les longues phrases, les tournures un peu tarabiscotées, car quand on a plein de trucs à dire, alors on écrit comme ça, car on pense que c’est mieux, plus il y en a mieux c’est, alors on en met des tartines, on en rajoute, et voilà, comme ça par exemple, bien joué, votre lecteur a perdu le fil.

Vous voyez ce que je veux dire ? Arrêtez les longues phrases. Faites respirer votre internaute. Mettez des pauses. Des points. Découpez. Hé, pas si court que ça ! Ça fait autoritaire. Un peu plus long que ça, voilà, comme ça c’est bien.

Et si vous écriviez comme vous parlez ?

Certes, on parle de votre site internet professionnel là, mais ce n’est pas une raison pour le rendre aussi soporifique qu’un texte de loi, ou pire encore, qu’une lettre de motivation ! Votre discours écrit doit ressembler à votre discours oral. Il doit être écrit sur un ton naturel, on doit réussir à percevoir votre personnalité quand on le lit. On veut entendre un humain, pas un robot ! Notre époque est déjà tellement « digitalisée », tellement « virtualisée »…

On a besoin d’authenticité.

En adoptant un ton plus naturel, qui vous ressemble, déjà vous vous démarquerez de vos concurrents, et puis vous créerez une vraie connexion avec votre lecteur. Il commencera à vous connaître, et à s’attacher à vous.

Bien entendu, ça ne vous dispense pas d’avoir une orthographe et une syntaxe impeccable 😉

Écrivez comme parlent vos clients

Faudrait savoir, il faut écrire comme on parle, ou comme parlent nos clients ? Hé bien les deux ! Il faudrait déjà parler comme ils parlent. Soyez empathique, et intéressez-vous à eux et à leurs problèmes, on ne le dira jamais assez. Oubliez le « notre société fait ceci, fait cela, etc ». Vos lecteurs s’en contrefichent ! Utilisez les mots qu’ils ont envie d’entendre. Parlez-leur de ce qui est important pour eux (c’est probablement différent de ce qui est important pour vous d’ailleurs). Vous êtes là pour les aider, pas pour leur en mettre plein la vue.

Et retenez-vous d’utiliser trop de jargon technique inutilement ! Si votre cible ne sait pas ce que ça veut dire, vous êtes mort, vous ne vendrez jamais. On n’achète que ce qu’on comprend.

Mettez-vous à leur niveau (non, ce n’est pas rabaissant) et utilisez des mots simples et clairs. En fait, le texte le plus efficace sortirait directement de la tête de vos clients, pas de la vôtre.

Conclusion

J’espère que je ne vous ai pas fait trop peur ! Si c’est le cas, ne vous inquiétez pas, je pense que vous êtes tout à fait capable de produire un texte authentique et percutant. Il vous faut juste une bonne méthode. Dans un prochain article, nous vous aiderons à produire concrètement votre premier contenu… en racontant une histoire !

Et vous, les problèmes de rédaction de contenu, ça vous parle ? Donnez-nous votre avis et racontez-nous votre expérience en commentaire !

Quels réseaux sociaux choisir pour faire du social selling ?

Quels réseaux sociaux choisir pour faire du social selling ?

Dans un précédent article, je vous avais présenté la notion de social selling. En gros, pourquoi vous mettre aux réseaux sociaux pour booster votre activité. Maintenant que vous êtes convaincu(e), il est temps de s’y mettre !

Quels réseaux sociaux choisir ?

Vaste question… Aucun entrepreneur n’a envie de perdre son temps, ou de sacrifier sa vie sociale, et chacun sait que les réseaux sociaux sont de vrais aspirateurs de temps. Ils ont été même conçus pour ça, pour que l’internaute y passe le plus de temps possible, hypnotisé par son fil d’actualités qui excite sa curiosité en permanence. Ne vous faites pas piéger !

L’astuce pour bien commencer

La première chose à se demander, c’est qui sont vos cibles. Poussez un peu la réflexion et imaginez vos personas.

Un persona, c’est un personnage imaginaire représentatif d’un segment de votre cible.

Puis demandez-vous : quel réseau social il utilise ? De quelle manière est-il actif dessus ? Qu’est-ce-qu’il y cherche ? Combien de contacts a-t-il ? Ça vous donnera de précieux indices pour monter votre stratégie. Car les usages de votre cible sont le premier critère de choix d’un réseau social.

Devenez schizophrène !

 

Gardez à l’esprit qu’on ne communique pas de la même façon sur chaque réseau social. Car chaque réseau a son type de public et propose ses types de contenu. On ne vient pas chercher la même chose sur LinkedIn que sur Facebook.

Attention, il n’est pas question de changer complètement de personnalité sur chaque réseau social ! Il s’agit d’adapter un peu le type de contenus et le ton, tout comme vous vous adaptez naturellement à l’oral devant chaque interlocuteur que vous croisez.

Vous êtes prêt(e) ?

Revue des principaux réseaux sociaux

LinkedIn

Quand on pense social selling, c’est le réseau auquel on pense en premier, et c’est normal. C’est le réseau le plus orienté pro. Pour une stratégie de personal branding, il est incontournable. Il a de précieuses fonctionnalités qui peuvent vous aider. Mais il existe une grosse fracture entre ceux qui y vont tout le temps, et ceux qui n’y vont jamais. Seule une faible minorité d’utilisateurs de LinkedIn y sont réellement actifs. Et puis certaines personnes sont sursollicitées dessus, comme les RH par exemple.

Les gens qu’on y trouve :

Entrepreneurs, freelances, commerciaux, responsables marketing, experts, consultants, formateurs, leaders d’opinion, ingénieurs, chercheurs d’emploi, chasseurs de tête, etc.

Les gens qu’on n’y trouve pas :

Certaines professions y sont sous-représentées : fonctionnaires, policiers, militaires, construction, agriculture, santé, commerce de proximité.

Comment utiliser LinkedIn ?

Travaillez votre personal branding

C’est une expression très à la mode en ce moment !

Le personal branding, c’est le marketing de soi-même. Il s’agit de développer une stratégie de communication pour cultiver son image professionnelle et sa réputation, dans le but de se démarquer de ses concurrents et de promouvoir son activité, son expertise et sa notoriété.

LinkedIn est évidemment un excellent canal pour cela. Il vous faut donc :

  • un profil bien à jour, avec votre résumé, vos expériences, vos compétences, etc
  • une photo professionnelle
  • renseigner les liens vers votre site
  • solliciter des recommandations

Ne passez pas à côté de ces étapes ! En plus, c’est bon pour votre référencement.

Une fois que cela est fait, il ne vous reste plus qu’à pondre des contenus originaux, riches et instructifs. Facile ! (Je plaisante). Si vous ne vous sentez pas la force de prendre la plume, c’est dommage, mais vous pouvez toujours partager les productions des autres. C’est toujours ça de pris.
Si vous avez choisir de produire votre propre contenu, bravo ! LinkedIn vous récompensera pour cela. En effet, son algorithme favorise les articles en natif sur la plateforme. Donc écrivez votre article directement sur LinkedIn. Et soyez généreux, comptez 200 mots au moins. Pensez également aux vidéos natives. Dans l’ordre, l’algorithme favorise le texte, puis la vidéo native, puis la photo, et enfin le lien. Et si vous êtes vraiment fier de votre contenu, pourquoi ne pas l’envoyer en privé aux influenceurs de votre réseau ? Ils pourraient l’aimer, et le partager ☺.

Chercher des gens qui vous intéressent

Vous cherchez des prospects ? Des partenaires ? Des prescripteurs ? Des futurs talents à recruter ? Des influenceurs à séduire ? Vous êtes au bon endroit. Vous savez déjà probablement qu’on peut faire des recherches très ciblées avec LinkedIn. Mais l’idée n’est pas d’arroser le maximum de personnes, mais au contraire de réduire le nombre de résultats dans sa recherche, pour toucher des personnes avec lesquelles vous êtes sûr de partager un intérêt. Ces gens auront peut-être un contact commun avec vous. Ça peut être un prétexte à engager la conversation.

Dans tous les cas, une règle d’or : soyez courtois, et comportez-vous sur le réseau social comme dans la vraie vie.

Ce qui signifie : quand vous demandez en contact quelqu’un que vous ne connaissez pas, envoyez-lui un message personnalisé, en précisant pour quelle raison vous voulez faire partie de son réseau professionnel.
Dans la vraie vie, est-ce-que vous demanderiez à un inconnu de devenir votre ami, comme ça, sans un mot ? Non. N’oubliez jamais que derrière chaque profil, il y a un humain, comme vous.

Petite astuce : visitez les profils des gens qui vous intéressent. Ils visiteront probablement votre profil en retour. C’est alors que vous pouvez leur envoyer un message pour rentrer en contact. S’ils se rendent alors compte que vous proposez du contenu intéressant, alors bim, vous marquez des points auprès d’eux !

Facebook

Comme vous le savez, Facebook est le réseau social le plus utilisé dans le monde ! Vos prospects s’y trouvent forcément, puisque même votre grand-mère s’y est mise. Le problème avec tant d’utilisateurs, c’est que votre audience sera moins qualifiée et moins ciblée. Et en plus, la visibilité y est devenue très diluée (merci le changement d’algorithme). Cependant, comme il draine vraiment toutes les classes d’âges et catégories socio-professionnelles, c’est devenu une base de données marketing extraordinaire.

Les gens qu’on y trouve :

Absolument tout le monde. Sauf les Chinois.

Comment utiliser Facebook ?

Facebook est beaucoup plus connoté perso que LinkedIn. Les gens y traînent essentiellement pour se détendre, ils n’ont pas très envie de voir des posts trop connotés « corporate ». On est plus dans l’émotionnel. Il faut donc montrer son envie d’aider les gens avec un ton détendu et authentique.

Animez votre page pro pour construire une audience

Sur LinkedIn, l’important, c’est le profil, et pas la page entreprise. Et sur Facebook c’est le contraire ! Donc créez une page pro pour votre entreprise. Elle va permettre aux gens de liker votre page, au lieu de vous demander comme ami, et elle va vous permettre de renseigner de nombreuses informations importantes sur votre entreprise. Alors, remplissez-la avec soin. Et c’est là que vous allez découvrir de nombreux outils à votre disposition. Je ne les passerai pas tous en revue, mais en vrac, vous avez :

  • messenger pour communiquer très facilement avec vos prospects
  • les événements
  • les avis
  • la boutique en ligne
  • de précieuses statistiques pour chacune de vos publications
  • et pour booster ces dernières, des outils publicitaires payants ! (allez y faire un tour, ça peut vous intéresser)

Et à présent, c’est le moment de montrer que vous êtes présent, et de publier ! N’hésitez pas à utiliser un peu d’humour et un ton détendu, ça marchera mieux.

Twitter

Twitter est une plateforme de microblogging dont les publications sont limitées à 140 caractères. Ici, tout est en temps réel. C’est de l’actualité chaude (on y trouve donc les réactions à chaud qui vont avec). Comme ce réseau a beaucoup plus de mal à percer que Facebook ou Linkedin, il y a un effet de niche au niveau des utilisateurs. Vous y trouverez beaucoup moins de gens, mais probablement beaucoup plus qualifiés.

Un autre avantage de Twitter, c’est qu’il autorise les échanges horizontaux entre n’importe qui. Pas besoin d’être ami avec quelqu’un pour s’adresser à lui ! Avec Facebook, vous toucherez en premier vos proches, avec Twitter, vous pouvez vraiment toucher des gens que vous n’avez jamais rencontrés.

Les gens qu’on y trouve :

Beaucoup de journalistes (actualité chaude oblige), dirigeants politiques, blogueurs, influenceurs, et beaucoup de gens dans le domaine de l’innovation et du numérique.

Comment l’utiliser ?

Twittez, retweetez, followez… Montrez que vous êtes présents. Citez les gens, ils adorent ! Partagez le contenu que vous aimez, des informations intéressantes, réagissez sur des posts qui tournent autour de votre domaine, parlez aux autres twittos…

Instagram

C’est une plateforme et une application mobile qui permet de partager des photos et des vidéos. Mais pas seulement ! Elle permet de faire des retouches et d’appliquer des filtres. Et hop, vous vous transformez en dieu ou déesse de la photo. Vous pouvez bien sûr suivre et être suivi, et échanger des messages en mode privé.

C’est donc un réseau particulièrement intéressant si vous êtes dans le domaine de la mode, de la beauté, de l’art, de la gastronomie, de l’artisanat, du e-commerce, du tourisme, etc. Plutôt des domaines B2C donc. Instagram devient votre vitrine où vous mettez en scène vos produits, et cette vitrine marchera beaucoup mieux que Facebook ou Twitter. En plus, le point fort de cette application, c’est que tous vos abonnés voient l’intégralité de votre flux. Et comme c’est une application très addictive, c’est tout bonus !

Les gens qu’on y trouve :

Surtout des jeunes : 41% des utilisateurs ont entre 16 et 24 ans .

Les gens qu’on n’y trouve pas :

Les Chinois, encore.

Comment s’en servir ?

Montrez de belles photos et vidéos de vos produits, ça vous avez compris. Ajoutez un lieu à vos publications. Pensez aussi à montrer les coulisses de votre activité, de vos événements, pour créer un lien émotionnel. Vous pouvez bien sûr y diffuser votre publicité, et Instagram vous propose des outils statistiques pour vous aider. Vous pouvez aussi diffuser vos publications Instagram directement sur Facebook et Twitter.

YouTube

Ah, YouTube et ses adorables vidéos de chats… Mais il n’y a pas que ça ! Sachez que les internautes consomment de plus en plus de vidéos, et la tendance n’est pas près de s’inverser, car la vidéo est un média qui a des atouts majeurs. Elle évite de se fatiguer à lire, certes, mais surtout, elle capte l’attention, et puis elle permet une interaction plus humaine. Si vous vous mettez en scène dans une vidéo, l’internaute verra votre visage, entendra votre voix, vous verra bouger… C’est bien plus attachant qu’un texte. Mais l’exercice n’est pas forcément évident, je vous le concède.

Comment s’en servir ?

Créez votre chaîne et décorez-la avec une jolie bannière et une description. Pour le contenu, ça dépend un peu de votre activité. Vous pouvez par exemple faire des tutoriels pour expliquer des notions techniques de votre métier si vous êtes consultant, ou faire une vidéo en motion design pour expliquer votre concept si vous êtes une startup. Vous pouvez tester des produits et des solutions informatiques et donner votre avis dessus. Pensez à une belle vidéo que vous pourrez réutiliser sur votre site web par exemple. Prenez garde à ce que l’image soit de qualité et que le son soit bon. Et pour chaque vidéo, soignez les titres, les descriptions, et les catégories.

Sachez enfin qu’être bien référencé sur YouTube, signifie être bien référencé sur Google, car les vidéos YouTube apparaissent dans les résultats de recherche.

Pinterest

Pinterest est un réseau qui permet de partager des photos dans des « tableaux », c’est-à-dire des groupements de photos. On peut attacher un lien et une description sur chaque photo.

Les gens qu’on y trouve

Pinterest est très populaire dans les domaines de la mode, de la déco, du luxe, de l’art, de la cuisine, du lifestyle, des paysages, de l’architecture, du design, de la gastronomie. Mais pas seulement. Sachez que les infographies, les citations y sont aussi ultra populaires. J’utilise Pinterest comme inspiration visuelle.

Comment s’en servir

Partagez vos photos et organisez les en tableaux thématiques précis. Attachez toujours l’URL de votre site à votre photo et remplissez une description. Vous pouvez garnir vos tableaux à la fois de vos photos et de celles des autres. Vous pouvez vous abonner soit aux profils, soit à leurs tableaux. Sur Pinterest, les liens se créent sur la base des goûts partagés. En un clic, vous avez un aperçu complet des goûts d’une personne. Et vous pouvez commenter et envoyer des messages aux gens.

Et les hashtags dans tout ça ?

Ah, les fameux hashtags ! Ils ont tellement bien marché sur Twitter, que la plupart des réseaux sociaux s’y sont mis eux aussi. Ne les négligez pas, c’est un moyen super puissant de catégoriser votre contenu sur les réseaux sociaux. Pour faire simple, ils correspondent à des thématiques, ou des centres d’intérêts. Quand vous accolez un hashtag à votre publication, vous la rendez visible auprès d’autres personnes qui s’intéressent à ce même hashtag. Ils vous permettent également de faire de la veille sur ce même hashtag, en surveillant tout ce qui se dit dessus, d’un simple clic sur le hashtag en question.

Comment les utiliser ?

D’abord, choisissez-les avec soin. Quels hashtags sont populaires et pertinents chez votre cible ? Un conseil, faites des recherches avant d’inventer vos propres hashtags. Essayez d’être spécifique et de cibler précisément. Et bien sûr, n’en abusez pas, 5 hashtags, c’est le grand maximum. Sinon ça fait désespéré, ou spammeur.

Les différences selon les réseaux sociaux

Sur Twitter, on utilise des hashtags centrés sur les sujets de conversation, ou sur les communautés. Ne hashtaguez pas votre propre marque ! Sur Instagram, on utilise plutôt des hashtags qui décrivent la photo et les outils utilisés.

Mettez en place une stratégie efficace

Ne vous lancez pas dans le social selling au hasard, car vous risquez de vous disperser et d’y perdre du temps.

Première étape : choisissez 3 réseaux sociaux au maximum, et tenez-vous y.

Deuxième étape : établissez une stratégie. Demandez-vous : quels sont vos objectifs ? De quoi allez-vous parler sur tel réseau social ? Sur quel ton ? Quels hashtags allez-vous utiliser ? Sur quels groupes et quelles thématiques allez-vous être actif ?

Pourquoi ?

  • Cela vous permettra de pouvoir comparer vos résultats à vos objectifs et donc de mesurer si l’impact attendu se produit. C’est important, et en plus c’est facile : tous les réseaux sociaux sont équipés de statistiques.
  • Vous pourrez réajuster votre stratégie en fonction de ces résultats
  • Si vous avez des collaborateurs, et que vous voulez les faire participer, cela vous permettra de leur expliquer, de les convaincre si nécessaire, voire de les former. Ainsi l’image de votre entreprise et les comportements resteront cohérents.

Conclusion

Comme vous le voyez, prospecter sur les réseaux sociaux, c’est beaucoup plus difficile qu’il n’y paraît. On est très loin de l’idée que s’en font la plupart des gens. Ça exige d’être stratégique, patient, observateur, et généreux.

Cet article vous a plu ? Vous avez des remarques, des questions, quelque chose à rajouter ? Alors, commentez 😉

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